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Hôte : Pete ; 05h57 – Poste de Garde de Hanakaze
Mes perceptions se connectent aux sens de Pete… « Ses longues jambes et son petit cul ferme sont juste parfaits. » Les déconnexions sont toujours courtes, cela me fait souvent perdre moins d’un dixième de seconde.
— Tu n’aurais pas vu ma culotte ?
Son regard observe sa femme scrutant le dortoir attentivement. D’un geste souple, sans se lever, elle attrape son soutien-gorge accroché sur l’un des supports d’armure. « J’adore ses petits seins et la façon dont elle ajuste les bonnets. » Lentement, Tatsuya se penche vers le bas du lit, ramasse son maillot, l’enfile.
— Est-ce que tu cherches à m’exciter ?
Sans prêter attention à son époux, elle regarde encore la pièce attentivement. D’un mouvement calme, il saisit le tissu posé au sol près de lui, puis, souriant, l’agite entre deux doigts.
— C’est cette jolie culotte que tu m’as jetée au visage quand on a commencé que tu cherches ?
— Petit cochon insatiable ! Donne-moi ça.
Se déplaçant à quatre pattes, Tatsuya avance sur le lit, son col échancré offre une vue plongeante. Elle chevauche mon hôte pour récupérer la lingerie d’une main tout en souriant.
— Tu m’offres une jolie vue, là !
D’un geste sensuel, elle se relève au-dessus de lui, affichant un regard provocateur, enfile lentement le tissu. Cela laisse durcir le pénis de Pete. Ce genre d’observation m’apporte des éléments sensoriels révélant la complexité de la vie. Bien que ce ne soit pas très intéressant pour moi, il est probable que mon Chishiki s’en servent de source d’apprentissage.
— Je croyais que tu préférais les noires ? Où l’as-tu prise ?
— En effet… Mizuki me l’a prêtée hier, tu te rappelles pourquoi la mienne était sale ?
— Bien sûr que je m’en souviens, tu t’en es servi pour…
— J’adore te voir rougir et durcir.
Tatsuya s’agenouille sur Pete et observe en silence…
— Que dirais-tu de le refaire, là, tout de suite ?
— Je suis partante !
Les lèvres de sa femme frôlent les siennes… Un souvenir me revient… Il date de l’an 411. Elle est encore jeune, son bouclier bloque les attaques de la lance avec beaucoup de dextérité. Tous deux transpirent sous l’effort intense de l’exercice. Après cette longue échauffourée, ils se retournent de dos, se collent, se laissent glisser au sol en haletant. Autour d’eux la place centrale est vide, le ciel laisse pointer ses premières étoiles. Leurs souffles se synchronisent doucement… Sans même se regarder leurs mains se rejoignent.
— Pas mal, tu as tenu ta promesse.
— T’es vraiment incroyable
— Tu as de la chance alors, que j’accepte de devenir ta femme.
Encore un fragment rouge… C’est comme si ma mémoire sémantique se réorganisait… Me voilà de nouveau dans l’instant présent, ses sensations s’effacent… Une note est posée sur mon bureau… « Cherche-moi… » Serait-ce Hana ? Dans le salon, la femme porte sur ses genoux un jeune enfant. Il tient une console, mais ne réagit pas aux attentions de sa mère… Serait-ce moi de mon vivant… Élise… Un nom du tableau bleu…

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