Introduction

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L’idée du bonheur est une chose que j’ai apprise récemment, mais c’est souvent que l’on recherche en l’autre ce qu’on a déjà en nous.

L’amour fait vendre de nos jours. Il n’y a qu’à voir tous les réseaux de rencontre qui nous envoient en masse de suggestion pour nous tenter de se faire créditer. Mais est-ce bien la solution que de se mettre en couple, fonder une famille. Est-ce cela le véritable bonheur ?

Oui ce mot ressort beaucoup dans ce paragraphe : le bonheur.

Qu’est-ce que c’est en réalité ?

Le bonheur, selon moi, est propre à chacun : c’est un peu comme d’avoir ses propres envies, passions, manières, sa façon d’être et cela c’est unique. Tout le monde à droit au bonheur et de le vivre c’est merveilleux. Je pense, en toute conscience, qu’il est à la portée de chacun, alors cet essai voudrait apporter une pierre à l’édifice. Prenez-le comme un manuel, un mode d’emploi non pour trouver le bonheur, mais pour être bien avec soi-même. Et l’amour propre c’est comprendre et accepter ce que parfois la vie n’est pas un long fleuve tranquille et de le rendre le plus agréable possible. C’est comme de cheminer en toute confiance dans la vie. Ce n’est pas miraculeux, cela n’apporte pas de super pouvoir, il nous permet de ne pas souffrir quand nous aimons par exemple.

Je dirais que de le devenir n'appartient qu’a soi. Et libre vous serez d’en faire usage ou pas. Sachez, au demeurant, qu’il vous apportera la voie de l’amour, mais ne croyez pas que vous saurez aimer dès le premier jour, mais pour sûr vous pourrez apprendre à votre manière. Me concernant, j’apprends des autres et beaucoup plus au fur et mesure que j’avance dans la voie choisie. Et j’écoute l’autre, prends le temps de comprendre le message qu’il veut me faire passer. C’est comme d’avoir des épreuves et on en a tous les jours des épreuves.

Aimer c’est le plus douloureux pour les hommes et plus fort et difficile encore pour les femmes, les premiers sentiments amoureux sont en quelque sorte donner son amour, au risque de ne pas le revoir ou d’avoir du mal à recharger ses batteries d’amour, le nôtre. Finalement, j’aimerais un jour enseigner ce qu’est l’amour et comment on devrait s’aimer, mais cela est loin.

L'amour propre c'est quelque sorte tout le monde : c'est le genre humain, c'est lui, c'est elle, c'est toi, mais parfois, il faut un coup de pouce pour vivre mieux et quoi de mieux que d'avoir un manuel pour se sentir mieux avec soi-même.

Enfin et vous verrez que l'amour propre est en chacun, mais il n'appartient qu'à soi de le réveiller. Me concernant c'est dans l'acceptation que j'ai débloqué. Alors, cela vous dit de le réveiller, peut-être alors que vous trouverez plus de force pour voir demain se lever ?

La symbiose est un état d’ensemble qui permet l’unité de soi. Il assure, d’une certaine manière, l’équilibre entre son ressenti provenant du cœur et celui du mental (la raison) : trouver le juste milieu, c’est comme de ne faire plus qu’un avec soi-même. Une réunion de ses propres ressentis personnels pour comprendre la volonté de l’amour qui, elle, ne nait que du cœur. Il faut savoir que l’amour est une force provenant — symboliquement du cœur — d’une manière plus figurée le cœur serait enveloppé d’une énergie amoureuse, que je nomme de cette façon: l’essence amoureuse. Bien sûr, en des termes plus scientifiques, cela serait plus simple de parler d'une énergie de combustion, d'un phénomène neurologique qui fait que nous tombons amoureux, mais loin de moi de comprendre cela : des ressentis sensori-moteurs et physiologiques provoqués. Navré, mais, cet ouvrage ne veut pas entrer dans le champ disciplinaire des sciences cognitives et leur jargon bien spécifique.

Pour reprendre, en des termes plus simples, le cœur et la raison sont deux éléments qui sont comme des aimants, mais aux pôles inversés, sauf que lorsque l’un produit son champ magnétique comme le cœur qui nous fait aimer : l’autre partie de l’aimant, (la raison) se nourrit de la force générée. Pour pouvoir se soustraire à cela : il faudrait pouvoir se détacher. Et le "détachement" nous permet de prendre ses distances avec sa propre raison et l’empêche de se nourrir de la lumière de l'amour. C’est pour cela que — le détachement — est essentiel et nécessaire pour trouver son équilibre, cette symbiose de soi, celle qui pourrait faire de nous des êtres équilibrés émotionnellement et pas seulement.

Ce détachement nous permet de lire, par exemple, des choses méchantes ou des critiques ou encore des injures, sans pour autant être affecté par les mots ou les propos employés. Et donc, au lieu de pester, cela ne nous affecte pas de la même manière. Cela affectera toujours, mais sans douleur, sans l'envie d'aller au frontale, sans l’impression de rejet que l'on pourrait avoir, par exemple. Non, ce détachement au préalable, nous donnerait le choix de dire stop à la raison pour qu’elle ne vienne pas torturer le cœur de la personne ciblée, harcelée, critiquée ou que sais-je encore.

Donc, se détacher, de ses propres sentiments, nous apportera une si grande force que l’opposition pourra dire ou faire ce qu’elle veut que cela n'y changera rien, car nous en serons détachés, comme si on ne prenait plus rien à cœur. On serait là, face au trouble, sans qu'il nous affecte, sans aller chercher le conflit.

Et cela peu de monde en est capable de mettre en application ce processus. Dire stop et non à une conversation ou autre, c'est aussi s'écouter et se respecter : et plus encore quand nous sommes dans cet état d'ensemble, car on sait ce que l'on veut et surtout ce que l'on ne veut plus.

Mais le détachement doit concerner et impliquer personnellement. Il est établi de telle sorte que l’on parviendrait à trancher, couper la poire en deux, afin de voir si le fruit et bon ou pas et s’il est bon tant mieux et s’il est mauvais tant pis. Mais l’un comme l’autre ne nous affectera pas de la même manière.

Par exemple, j’apprends le décès de mon grand-père : en appliquant, le détachement, je pourrais mieux faire mon deuil que sans.

A l'inverse, si j’apprends une bonne nouvelle, je ne sauterais pas au plafond de la même manière.

C’est un peu comme d’être une constante émotionnelle, sans débordement ou très peu en somme. Contrôler et apprendre le détachement est le plus dur, mais nécessaire pour devenir et surtout si l’on veut apprendre à aimer véritablement.

Garder pour soi ses propres sentiments est comme d’enfermer l’oiseau dans une cage et parfois, il faut le laisser s’envoler, au risque de l’isoler à jamais et l’oiseau sera malheureux continuellement.

Vous l’aurez sûrement compris que l’oiseau est une allégorie à soi, avouer ses sentiments à l’être aimé est essentiel, salvateur et libérateur.

Les refouler, c’est fuir et plonger son cœur dans le noir, et l’amour est lumière et le cœur aussi et donc, le plonger dans le noir : c’est en quelque sorte fuir les bienfaits de l'amour. Et c’est la raison qui fait fuir, qui dit non, qui isole, qui renferme, c’est à ce moment qu’elle se nourrit de la lumière de l’amour et fait brûler le cœur au sens propre comme au figuré.

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