Quoi qu'il arrive

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Avancer en toute confiance, c’est comme de prendre le volant de la voiture de Judith, mais avec un peu moins d’entrain, c’est-à-dire avec prudence. Il arrive par moment de croiser des gens, de vivre avec des amis que l’on croyait être de bons amis. Et donc, avancer dans ce chemin, celui de la vie du savoir aimer, c’est aussi savoir prendre le risque de perdre des personnes autour de nous. Mais jamais, il ne faut perdre l’espoir et demain sera toujours meilleur, c’est cela faire acte d’espérance.

Se dire que le moment présent et parfois difficile à vivre, mais que demain est un autre jour. J’ai fait, de nombreuses expériences dites négatives lors de mon existence, parfois ces expériences aussi fades étaient-elles, mon rendu un grand service, soulagé d’un poids conséquent. Et quand on parvient à se réunir, à devenir un être libre, alors on avance toujours et ce quoi qu’il arrive, quoi qu’il se dise et on s’éloignera toujours du fléau de la vie : l’expérience de vie démontre, clairement que certains de nos choix nous conditionnent à refaire les mêmes erreurs, mais c’est souvent pour un but, un objectif bien précis.

Tout comme un mal insidieux qui peut nous souffler par le biais de la raison, notre mental, qui, encore, selon des sources religieuses, seraient l'origine de la source du savoir ce qui est bien et ce qui est mal par l'acte d'avoir mangé le fruit du péché. Et le fait de savoir, nous donne la liberté de croire, mais on est aussi libre d’entendre le mal souffler, comme écouter le vent hurler lors de grandes tempêtes. Un claquement de volet, et nous voilà effrayés par le temps qui se déchaîne au-dehors. Alors, bien sûr, il serait fort bien imprudent de prendre le volant et d’avancer avec une telle tempête. Voyez en cela, la même chose quand nous sommes entourés de mauvaises choses, de mauvaises personnes, c’est un peu comme sortir par un temps de chien.

C'est souvent qu’il arrive que nous passions aux côtés d’une soirée au calme, réchauffé à la lueur et la chaleur de l’âtre. Parfois, avancer en toute confiance, ce n’est pas sortir comme Judith, mais comme d’écouter son propres cœur et envie personnelle. Voyez-vous c'est à cette soirée guidée que Céline a rencontré Romain. Bonne ou mauvaise rencontre là encore, c’est comme de vous le voulez, comme de voir midi à sa porte.

Quoi qu’il arrive avancer, en toute confiance, c’est surtout et avant tout ne pas s’arrêter sur les détails de la vie, mais la voir dans son ensemble.

Pour cela avancer dans la vie, il faudrait pouvoir se soustraire de notre raison et donc de fermer l’entremise de notre âme pour que jamais plus, le mal ne raisonne en nous et perturbe l’amour qui nous avons dans notre cœur. Je reprends un concept préalablement présenté dans l’introduction, le bonheur d’être constant, c’est un équilibre, c’est comme de maîtriser un art, qu’il soit littéraire, plastique etc., alors pourquoi s’en priver quand c’est possible, non ?

Nous avons tous des passions, telles que la musique ou le chant, le foot et c’est souvent par le biais de nos passions communes que nous entourons de personnes lumineuses, le travail en est aussi une source, mais comme toujours, il savoir s’avoir s’orienter en fonction de propres capacités.

Vous savez, quand comme moi, je me permets pour le coup de me prendre en exemple. Les diplômes fondent le néant et sème le chaos étaient, je pense, surtout établie, pour me centrer sur moi, plus que sur les autres ou sur un travail précis. Car pour apprendre à aimer, il faut pouvoir comprendre ce qu'est le mal dans nos présentes vies, et ne croyez pas, je suis loin d'être un saint homme. Du mal j’en eut fait et du tort j'en ai aussi causé : que ce soit à autrui ou envers moi-même.

Vous savez quand la vie nous afflige sans comprendre véritablement l’objet et la symbolique de l’erreur faite, au préalable, ont pour effet logique de nous faire brouiller du noir, et c’est là encore que la raison nous torture le cœur et s’empare de sa lumière, pour un seul objet, la faire taire. C’est de là que naquît, la maladie, les phobies, la dépression, et parfois quand l’amour au sens relationnel n’est plus au beau fixe, comme lors qu’une rupture affective, la raison nous souffle toujours des notes, du genre, allez c’est la fin : alors va’y lance-toi et avale-moi ces quatre boîtes de doliprane.

La raison quand nous sommes affaiblis par des substances telles que les drogues, devient une pièce maîtresse et elle fait de nous son pantin et c’est la déchirure. La lumière se voit défaite, anéantie par la raison qui, parfois, nous pousser au pire. J’ai, en souvenir, eu fait deux tentatives de suicide et à chaque fois, c’était parce que j’avais peur de demain. J’avais perdu tout espoir que demain serait meilleur et moins douloureux qu’aux moments où je vivais cet enfer naître dans mon cœur.

Ma lumière vacillait pour ne laisser place qu’aux ténèbres croissantes du moment, alors dans un acte de désespoirs, j’ai me suis vu avaler lors de ma deuxième tentative avaler tous ces cachets, accompagnés de l'alcool, pour soi-disant me donner du courage et affronter ce passage à l'acte. Ce que j’ignorai c’est qu’en buvant, je donnais plus de force à ma raison et donc, j'ai donné plus potentiel au mal de faire de moi sa marionnette. Car quand on ne s’aime plus assez, alors ont dépéri. Or, tout ceci n’est que le fruit d’un manque du savoir aimer et surtout soi-même.

J’ai eu dans un élan eu peur de la mort et mon instinct de survie à pris le relais et j’ai repris les rênes de ma vie, comme si l'espoir de vivre était soudainement revenue plus intensément. Coup du hasard ou du destin, une voiture passait par là, dans ce trou paumé, comme si le bon Dieu m’avait porté main forte et fort heureusement pour moi, c’était une femme. De plus, cela ne faisait qu’une demi-heure que j’avais avalé tous ces dolipranes.

Je me suis toujours demandé, ce jour-là, si ce n'était l'œuvre du bon Dieu. Comment vous dire, en plein confinement, tard dans la nuit et avec une voiture enlisée dans une terre friable, mes chances de survie étaient quelque peu maigrelettes. Néanmoins, je crois surtout que j’y serais pour sûr passé si cette jeune femme n'était pas arrivée. Mais vous savez, le véritable coupable n’était pas mon cœur, ni l’amour qu’il portait, mais bien ma raison qui a tout fait pour prendre le relais. En me faisant croire tout un tas de suppositions qui m’ont fait perdre pied, mais aussi l’espoir de voir demain se lever.

Alors, c’est aussi pour cela qu’est fait cet essai pour tenter de dénouer la raison qui sommeille en chacun, celle qui torture notre cœur amoureux et tentera toujours d’éteindre la lumière qu’il génère.

Pour revenir, avancer en toute confiance, sans être un amour propre, c’est prendre le risque d’avoir si mal que l’on ne se relève pas de son choc.

Je vous laisse méditer sur l’acte de l’amour et du savoir aimer avec ce témoignage qu'est le miens.

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