Un bonjour pas commode
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Dans l’éblouissement de ce matin,
Je trace l’aube de mon quatrain.
Le soleil annonce son chemin,
Une chaleur qui caresse nos mains.
Oh toi, mère Nature,
Malgré nos blessures,
Tu te dresses, noble et pure,
« Je suis là », doucement tu murmures.
Je lève les yeux, timide,
Nous avons été trop avides.
On te blesse et tu nous guides,
Merci pour ton cœur lucide.
Permettez-moi de prendre ta place,
Et dire ce qui vous agace :
Un manque d’air, une fonte de glace,
La conséquence de notre trace.
Je m’adresse alors aux miens,
Réparons ce qui reste pour demain,
Guérissons ce petit chagrin,
C’est à nous de prendre soin.

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