Chapitre 42 - Colin

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Colin referma doucement la porte de la salle des professeurs derrière lui, comme s’il craignait que le moindre bruit attire l’attention. Le lycée était étrangement calme pour un mardi. Les cours n’étaient pas annulés, mais l’ambiance avait changé depuis le retour des revenants. Les élèves parlaient moins fort. Les adultes évitaient certains regards. Et lui… lui avançait avec cette impression constante d’être observé, jugé, attendu.

Son téléphone vibra dans la poche de sa veste.

Il n’eut même pas besoin de regarder pour savoir que c’était eux.

Il s’assit à son bureau, posa son sac à ses pieds, sortit enfin l’appareil.

Anita :
Colin, t’as une minute ?

Il expira lentement.

Colin :
J’ai cours dans dix. Qu’est-ce qu’il y a ?

Les trois petits points apparurent presque aussitôt.

Clark :
On a besoin de toi.

Cette phrase-là lui serra toujours un peu la poitrine. Parce qu’elle n’était jamais anodine. Parce qu’elle signifiait toujours : on va te demander quelque chose que tu n’as pas le droit de faire.

Il tapa, effaça, retapa.

Colin :
Je suis au lycée.

Rémy :
Justement.

Il ferma les yeux une seconde.

— Bien sûr, murmura-t-il pour lui-même.

Il se leva, traversa la pièce, se servit un café qu’il ne boirait probablement pas. Quand il revint à son bureau, les messages s’étaient multipliés.

Anita :
On pense qu’Arthur pourrait être un élève.
Clark :
Ou qu’il l’a été.
Rémy :
Tu as accès aux registres.

Le mot resta suspendu dans l’air.
Registres.

Colin sentit quelque chose se crisper en lui. Il posa son téléphone face contre le bureau, comme si cela pouvait faire disparaître la demande.

Il resta ainsi quelques secondes, immobile, avant de le reprendre.

Colin :
Non.

Un mot. Sec. Définitif. Du moins, il voulait y croire.

Anita :
Colin…

Colin :
C’est interdit.

Il ajouta, presque mécaniquement :

Colin :
Je peux perdre mon poste.

Ce n’était pas tout à fait vrai. Ou plutôt, ce n’était pas que ça.
Il pouvait perdre bien plus.

Il voyait déjà la scène : lui, seul dans un bureau administratif, faisant défiler des noms qui n’auraient jamais dû devenir autre chose que des lignes anonymes. Lui franchissant cette frontière invisible entre l’enseignant et le complice. Lui cessant d’être un rempart.

Rémy :
Quelqu’un nous a peut-être tués.

La phrase lui coupa le souffle.

Il relut.
Une fois.
Deux fois.

Ses doigts tremblèrent légèrement quand il répondit.

Colin :
Je sais.

Il se passa une main sur le visage, sentit la fatigue accumulée dans ses traits. Il avait l’impression d’avoir vieilli de plusieurs années en quelques jours.

Colin :
Mais fouiller dans les dossiers d’inscription, c’est franchir une ligne.

Clark :
Et mourir, c’est quelle ligne ?

Il serra la mâchoire.

— Tu n’as pas le droit de dire ça, pensa-t-il.
— Et pourtant, une partie de lui savait que Clark avait raison.

Il se leva brusquement, fit quelques pas dans la pièce, revint vers son bureau. Son regard tomba sur une photo posée là, presque par hasard : Sophie et lui, souriants, lors d’un dîner sans histoire. Une vie normale. Une vie qu’il s’acharnait à maintenir intacte.

Colin :
Vous me demandez de faire quelque chose d’illégal.

Anita :
On te demande de nous aider.

La nuance était cruelle.

Il ferma les yeux.
Il revit le cimetière.
Les cercueils vides.
Les regards.
Le silence.

Et ce prénom.
Arthur.

Un prénom banal. Trop banal pour ne pas être inquiétant.

Colin :
Je ne ferai rien aujourd’hui.

Il ajouta, après une hésitation :

Colin :
Laissez-moi réfléchir.

Les trois petits points mirent plus de temps à apparaître cette fois.

Rémy :
D’accord.

Mais Colin savait lire entre les lignes.
On compte sur toi.
On n’a personne d’autre.

Il rangea son téléphone juste au moment où la sonnerie annonça le début des cours.

La salle était pleine quand il entra. Des visages jeunes, vivants, bruyants. Des élèves qui se plaignaient de la météo, des contrôles, de la cantine. La vie ordinaire.

— Sortez vos cahiers, lança-t-il, d’une voix qu’il voulait ferme.

Il écrivit la date au tableau. Sa main traça les chiffres avec une précision presque excessive, comme s’il s’y raccrochait.

Pendant qu’il parlait, expliquait, interrogeait, son esprit dérivait sans cesse.

Arthur.

Combien d’élèves passaient chaque année par ce lycée ?
Combien de noms oubliés, effacés, archivés ?

Il surprit son regard glissant parfois vers les listes d’appel.
Des prénoms.
Des noms de famille.
Des vies.

Il se força à se recentrer.

— Colin, tu es là pour enseigner, se répéta-t-il intérieurement. Pas pour jouer aux enquêteurs.

Mais plus les minutes passaient, plus l’idée s’installait.

Et si Arthur était juste là.
Dans un couloir.
Dans une salle.
Ou pire : déjà parti.

À la pause, il consulta son téléphone. Aucun nouveau message. Le silence du groupe pesait plus que leurs insistances.

Il songea à Rémy. À ce regard qu’il avait parfois, comme s’il portait quelque chose de trop lourd pour lui. À Anita, toujours en première ligne. À Clark, qui doutait mais avançait quand même.

— Je suis censé les protéger, pensa-t-il.
— Pas les trahir.

Quand la journée toucha à sa fin, Colin resta quelques minutes seul dans sa salle. Les tables vides, les chaises alignées. Le tableau couvert de mots qu’il effacerait demain.

Il sortit enfin son téléphone.

Il n’écrivit rien.

Pas encore.

Mais pour la première fois depuis longtemps, il ne se demanda plus s’il devait franchir la ligne.

Seulement quand.

La cloche de fin de journée résonna comme une délivrance trompeuse.

Colin rangea ses affaires lentement, trop lentement. Les élèves quittèrent la salle en grappes bruyantes, parlant de devoirs, de réseaux sociaux, de rien d’important. Quand le dernier franchit la porte, le silence s’installa, épais, presque accusateur.

Il resta debout, immobile, les mains posées sur le dossier de sa chaise.

Il aurait dû partir.
Rentrer.
Rejoindre Sophie.
Faire semblant que la journée avait été normale.

Mais quelque chose le retenait.

Il quitta la salle et s’engagea dans le couloir administratif, celui que peu d’élèves empruntaient. Les néons diffusaient une lumière froide, presque clinique. À cette heure-là, la plupart des bureaux étaient vides. Trop vides.

Il s’arrêta devant la porte vitrée du secrétariat.

— Juste réfléchir, se dit-il.
— Pas agir.

Il s’appuya contre le mur, croisa les bras. Dans sa tête, les phrases du groupe tournaient en boucle.

Arthur pourrait être un élève.
Ou qu’il l’a été.
Tu as accès aux registres.

Il serra les dents.

— Et alors ? murmura-t-il.
— Des centaines de noms. Des milliers.

Mais ce n’était pas vrai.
Il le savait.

Les registres d’inscription n’étaient pas une masse informe. Ils étaient ordonnés. Classés. Précis. Une cartographie parfaite de vies adolescentes passées par ce bâtiment.

Il glissa la main dans sa poche, en sortit son téléphone. Toujours aucun message.

C’était presque pire.

Il finit par tourner les talons, descendit l’escalier qui menait à la sortie arrière du lycée. L’air frais de fin d’après-midi lui fouetta le visage. Il inspira profondément, comme pour se purifier.

— Tu n’as rien fait, Colin, pensa-t-il.
— Tu es resté du bon côté.

Mais cette pensée ne le rassura pas.

Sur le chemin du retour, chaque détail lui semblait chargé de sens. Une affiche déchirée sur un panneau. Un groupe d’élèves qui riaient trop fort. Un regard un peu trop insistant.

Et ce prénom, toujours là.

Arthur.

Il arriva chez lui, trouva Sophie dans la cuisine. Elle leva les yeux, sourit.

— Ta journée ?

Il hésita une fraction de seconde.

— Longue, répondit-il simplement.

Elle n’insista pas. Elle avait appris, au fil des années, à reconnaître les silences qu’il ne fallait pas forcer. Il l’embrassa sur la tempe, posa ses clés, alla se laver les mains.

Face au miroir, il observa son reflet. Les traits tirés. Les cernes discrets mais bien là.

— Quand est-ce que tu es devenu comme ça ? murmura-t-il.

Plus tard, après le dîner, Sophie s’installa dans le salon avec un livre. Colin prétexta un mail à envoyer et se réfugia dans le bureau.

Il alluma l’ordinateur.

L’écran s’illumina, banal, rassurant. Il consulta sa boîte mail professionnelle. Rien d’urgent. Rien qui justifiait ce qu’il allait faire.

Ses doigts planèrent au-dessus du clavier.

— Juste regarder les options, se dit-il.
— Juste vérifier ce à quoi j’ai accès.

Il se connecta à l’intranet du lycée. Mot de passe. Validation. Une interface familière apparut.

Gestion des classes.
Absences.
Inscriptions.

Il s’arrêta là.

Sa respiration se fit plus lente, plus lourde. Il entendait son propre cœur battre dans ses tempes.

— Si je clique, c’est fini, pensa-t-il.
— Il n’y aura plus de retour en arrière.

Il pensa à Rémy.
À ce qu’il avait dit.
Quelqu’un nous a peut-être tués.

Il cliqua.

Une nouvelle page s’ouvrit. Des filtres. Des années scolaires. Des listes déroulantes.

Il n’entra aucun nom.

Pas encore.

Il referma brusquement la fenêtre, comme s’il s’était brûlé. L’ordinateur resta allumé, mais il se leva, fit les cent pas dans la pièce.

— Non. Pas ce soir.

Il retourna au salon. Sophie leva les yeux vers lui.

— Tout va bien ?

Il hocha la tête.

— Fatigué.

Il se glissa sur le canapé à côté d’elle, tenta de suivre le fil de son livre. Les mots se mélangeaient. Les phrases perdaient leur sens.

Cette nuit-là, il dormit mal.

Des rêves fragmentés. Des couloirs sans fin. Des listes de noms qui s’effaçaient à mesure qu’il les lisait. Et toujours ce prénom, écrit quelque part, qu’il n’arrivait jamais à atteindre.

Le lendemain matin, il se leva avant le réveil.

Le silence de la maison était presque oppressant. Il prépara du café, s’assit à la table de la cuisine sans y toucher.

Son téléphone vibra enfin.

Anita :
On avance de notre côté.
Mais si Arthur est passé par le lycée, toi seul peux le savoir.

Il fixa l’écran longtemps.

Colin :
Je vous ai dit que je réfléchirais.

Clark :
On sait.
On te met pas la pression.

Mensonge poli. Ils en avaient tous conscience.

Il enfila sa veste, embrassa Sophie avant de partir. Elle le regarda s’éloigner avec cette expression inquiète qu’elle tentait de masquer.

— À ce soir, dit-elle.

— À ce soir.

Mais il ne savait pas s’il pourrait encore la regarder de la même façon.

Au lycée, l’ambiance était différente. Plus tendue. Comme si quelque chose flottait dans l’air. Il croisa Kelvin dans un couloir. Un échange bref, presque anodin, mais leurs regards s’attardèrent une seconde de trop.

— Tu vas bien ? demanda Kelvin.

— Oui, répondit Colin trop vite.

Il s’en voulut aussitôt.

La matinée passa lentement. Chaque pause était une épreuve. Chaque fois qu’il approchait des bureaux administratifs, son pas ralentissait malgré lui.

À midi, il n’alla pas à la cantine. Il resta dans sa salle, prétextant de la correction.

Il ressortit son téléphone.

Rémy :
On te fait confiance.

Cette phrase-là fut la plus difficile.

Il se leva.

Le secrétariat était vide. Les stores à moitié baissés filtraient la lumière. L’ordinateur principal était allumé, en veille.

— Juste un nom, se dit-il.
— Un seul.

Il s’assit.

Mot de passe.
Accès.

Il entra le prénom.

Arthur.

La liste se chargea.

Colin sentit son estomac se nouer.

Il n’avait encore rien vu.

Mais déjà, il savait :
ce prénom n’était plus une simple hypothèse.

Et à cet instant précis, il comprit qu’il venait de franchir la ligne — non pas pour le groupe, mais pour lui-même.

L’écran mit quelques secondes à répondre.

Quelques secondes de trop.

Colin sentit une goutte de sueur glisser le long de sa tempe tandis que la barre de chargement avançait lentement, presque cruellement. Il jeta un coup d’œil derrière lui. Le secrétariat était toujours vide. Trop calme. Le genre de calme qui n’annonce jamais rien de bon.

Enfin, la liste apparut.

Il cligna des yeux.

— … Deux cents, murmura-t-il.

Deux cents élèves portant le prénom Arthur, recensés sur quinze ans. Des colonnes s’alignaient devant lui : noms, prénoms, dates de naissance, années d’inscription, établissements d’origine, statuts — actif, transféré, désinscrit.

C’était trop. Beaucoup trop.

Il passa une main sur son visage, inspira profondément.
Pense. Raisonner. Méthode.

Il activa les filtres.

— On commence par le présent.

Il sélectionna les élèves actuellement inscrits, puis étendit la recherche jusqu’à quatre ans en arrière. Ceux qui avaient encore un lien temporel crédible avec eux. Avec les morts. Avec les retours.

La liste se réduisit brutalement.

Quarante-quatre.

Son cœur accéléra.

— Quarante-quatre… répéta-t-il à voix basse.

Ce n’était plus une abstraction. Ce n’était plus un fantasme paranoïaque. C’était un nombre réel, tangible, presque trop précis pour être rassurant.

Il se pencha vers l’écran, les yeux plissés, parcourant les lignes une à une. Certains noms sautaient immédiatement aux yeux — trop jeunes, trop âgés, scolarité trop courte, arrivés bien après les événements.

Il ouvrit un tableau vierge à côté.
Commence à éliminer.

— Celui-là… non.
— Déménagé avant.
— Trop jeune.
— Pas dans le bon secteur.

Ses doigts allaient vite maintenant. Trop vite peut-être. Mais il n’avait pas le luxe de l’hésitation. Chaque clic résonnait dans sa tête comme un compte à rebours.

Vingt minutes passèrent.

Il enleva une ligne. Puis une autre.

Vingt disparurent ainsi.

Il s’arrêta.

Il en restait vingt-quatre.

Il se redressa légèrement sur sa chaise. Sa nuque était raide, ses épaules douloureuses. Il sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Il hésita, puis le sortit.

Un message de Rémy.

Rémy :
Je sais pas pourquoi… mais mon instinct me dit qu’il est blond.

Colin resta figé.

Blond.

Un détail ridicule, presque absurde. Rien de scientifique. Rien de prouvable. Et pourtant… venant de Rémy, ce n’était pas anodin. Il pensa aux autres fois. À ces impressions étranges qui, trop souvent, s’étaient révélées justes après coup.

Il releva les yeux vers l’écran.

— D’accord… murmura-t-il.
— On tente.

Il modifia les critères. Ajouta une description physique quand elle existait dans les dossiers — photos d’identité, mentions administratives, anciens formulaires.

La liste se contracta encore.

Douze de plus disparurent.

Son cœur se mit à battre plus fort.

Il en restait huit.

Huit noms.

Huit vies.

Huit possibilités.

Colin sentit un frisson lui parcourir l’échine. Ce n’était plus un jeu de déduction. C’était une traque silencieuse. Et il était seul, dans une pièce où il n’aurait jamais dû se trouver à cette heure-là, en train de consulter des informations qu’il n’avait pas le droit d’exploiter ainsi.

Il entendit un bruit dans le couloir.

Des pas.

Son sang se glaça.

Il ferma instinctivement l’onglet… puis se ravisa. Non. Pas encore. Il sélectionna rapidement les huit fiches restantes et lança une impression.

L’imprimante du secrétariat se mit en marche.

Le bruit lui parut assourdissant.

— Plus vite… murmura-t-il, jetant un regard affolé vers la porte.

Une feuille sortit. Puis une deuxième. Puis une troisième. Les noms s’imprimaient, noir sur blanc, irrévocables. Des dates. Des visages figés. Des trajectoires scolaires banales.

Des vies normales.

Il attrapa les feuilles encore tièdes, les plia rapidement et les glissa dans sa sacoche. Puis, sans réfléchir davantage, il éteignit l’écran, ferma la session, repoussa la chaise.

Son cœur battait à tout rompre.

Il se leva juste au moment où une voix s’éleva dans le couloir.

— Colin ?

Il se retourna brusquement. La secrétaire adjointe se tenait là, un dossier sous le bras, visiblement surprise de le voir.

— Oh… excuse-moi, dit-elle. Je pensais que tout le monde était parti.

Il força un sourire.

— Je… je cherchais un document pour un élève. J’allais partir.

Elle hocha la tête, sans méfiance apparente.

— D’accord. Bonne fin de journée.

— À vous aussi.

Il ne traîna pas. Pas un instant. Il sortit du secrétariat, traversa le couloir, descendit les escaliers quatre à quatre. Une fois dehors, l’air frais lui brûla presque les poumons.

Il s’arrêta derrière le bâtiment, à l’abri des regards, posa une main sur le mur pour reprendre son souffle.

Son téléphone vibra à nouveau.

Il ouvrit la conversation de groupe.

Colin :
J’ai réduit la liste.
Arthur = 200 élèves sur 15 ans.
En me concentrant sur les actuels + jusqu’à -4 ans : 44.
J’en ai éliminé une vingtaine.
Puis, détail physique → il en reste 8.

Les points de suspension apparurent presque immédiatement.

Anita :
Huit ?

Clark :
C’est énorme et minuscule à la fois.

Kelvin :
Tu es sûr ?

Colin ferma les yeux une seconde.

Colin :
Non.
Mais c’est le plus loin que je peux aller sans me faire repérer.
Et surtout…
Arthur peut aussi venir d’un autre établissement.

Le silence numérique dura quelques secondes.

Rémy :
Mais au moins… on peut comparer.

Colin serra la mâchoire.

Colin :
Oui.
On peut en enlever.
Ou en ajouter.

Il rangea son téléphone, ajusta sa sacoche contre son flanc. Les feuilles à l’intérieur semblaient peser des tonnes.

Il reprit sa marche, plus lentement cette fois.

Il avait voulu aider.
Il avait voulu comprendre.

Mais maintenant, il le savait :
quoi qu’il arrive, il ne pourrait plus prétendre être resté à distance.

Il avait ouvert une porte.

Et derrière cette porte, huit noms l’attendaient.

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