3.1 La soirée

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Vaillance arriva au manoir familial pile à l’heure du midi. Si Jasper proposa bien une assiette à la jeune fille, celle-ci ne parvint pas à y toucher. L’heure de sa fête d’anniversaire n’était plus très loin et, la cérémonie de la bravoure derrière elle, plus rien ne pouvait l’en distraire. Son petit déjeuner commença à peser dans son ventre, empirant avec chaque heure passante. Ce fut l’estomac tordu qu’elle observa le doré recouvrir le ciel. Il était venu l’heure de se préparer. En face de son miroir, Vaillance constata la tension dans ses traits. En réponse, l’adolescente se jeta dans une baignoire d’eau chaude. Elle dériva, cachée au milieu de la mousse, dans le liquide incandescent en espérant qu’il arrive à délier ses petits muscles crispés et chasser les chimères de ses esprits. Elle ne se rendit compte de son erreur que trop tard et, barbotant seul en silence, continua d’imaginer son futur jusqu’à s’en sentir malade. Vaillance ne quitta la prison humide que quand le temps la rattrapa. Après un rapide séchage, elle appela Jasper pour qu’il l’aide à se préparer. Ce fut tremblante qu’elle se présenta devant le miroir.

Son corps délicat était drapé d’une éclatante robe argentée commandée spécialement pour l’occasion. Se lassant autour de son cou, la parure transformait le joli brin de jeune fille en un modèle de beauté. Vaillance repositionna ses cheveux d’ébène, méticuleusement coiffés en un chignon haut des plus complexe et agrémentée de quelques joyaux, et prit le temps de bien s’observer. Une touche de maquillage complétait la tenue, mettant en valeur son visage au trait encore un peu enfantin. Vaillance ramena ses bras devant elle, tordant ses doigts ensemble pour calmer le stress montant. Elle était fin prête pour la nuit et elle avait du mal à se reconnaître dans la glace.

— Lady Vaillance, demanda gentiment l’homme. Quelque chose vous trotte sur l’esprit ? Voulez-vous essayer un autre habit ? Il reste bien assez de temps.

— Non Jasper, elle objecta d'une une voix tremblante. Est-ce que… suis-je belle ?

Le majordome s’offrit une longue observation avant de tourner ses traits neutres vers elle. Vaillance sentit tous ses muscles se raidir alors qu’il prononça son verdict.

— Ne répétez pas mes mots à votre mère. Mais même dans sa jeunesse, elle aurait semblé bien simplette à vos côtés. Vous êtes une étoile plus brillante que la lune, mademoiselle.

Les douces paroles de l’homme prirent la fillette au cœur. Son visage se détendit, libérer du poids qui l’écrasait, elle put enfin s’admirer confortablement et accepter l’évidant. L’adolescente quitta sa chambre, la joie pétillant dans son regard. Elle retrouva aussitôt Liane qui attendait devant celle de leurs parents. La cadette, habillée dans une robe rouge charmante accompagnée d’un ruban de la même couleur dans ses cheveux, semblait sortie d’un conte de fées. Liane ouvrit grand les yeux en découvrant sa sœur et elle ne put retenir un léger son d’émerveillement.

— Comment peux-tu être aussi belle ? s’exclama Liane, bouche grande ouverte. Ne porte pas cette robe à mon treizième anniversaire, j’aurais l’air totalement stupide !

— Ne t’inquiète pas Liane. Ce jour-là, tu seras dix fois plus mignonne. Et si jamais, j’irais me cacher sur le toit comme ça personne ne me verra.

La fillette adressa un sourire reconnaissant à sa grande sœur et la prit par la main pour descendre au rez-de-chaussée. Verin et sa femme rejoignirent leurs filles peu de temps après. Comme la tradition l’exigeait, Amidia s’était parue de la même couleur que Vaillance qu’elle avait accessoirisée de rouge pour s’accorder à la cadette. Ne démordant pas de ses habitudes, Verin se distinguait en blanc, mais ne portait pas l’un de ses costumes de tous les jours. Le trois-pièces semblait plus ancien, ce qui fit s’interroger les deux filles jusqu’au moment où elles aperçurent une trace de rouge à lèvres séché sur son col. Tous les cercles nobles de la planète connaissaient la légendaire rencontre des deux adultes et le souvenir de cette soirée avait été conservé précieusement par le chef de famille.

— Un jour, je serais aussi belle que maman, marmonna Liane

— Mais pour l’instant, tu vas te dépêcher ma cerise, s’amusa la femme. Nous ne devons pas arriver en retard à notre propre réception ou la foule va commencer à raconter de ridicules rumeurs.

Les deux filles hochèrent la tête avant d’emboîter le pas de leurs parents. Les Weiss marchèrent en grande pompe jusqu’au-devant du manoir où leur moyen de déplacement les attendait. Cela faisait de longues années que les skycrafts s’étaient démocratisés comme méthode de transport pour les nobles. Les Weiss ne se démarquaient pas de la règle et possédaient l’un des meilleurs modèles disponibles. Le grand jet noir était séparé en un cockpit pour le pilot et une salle des plus confortable pour la petite famille. Avec la pleine puissance de son moteur, l’engin pouvait réaliser le tour de la planète bleue en cinq heures. Vaillance s’était battue bec et ongle pour avoir le droit d’en faire un et après un mois passé à agacer tout le monde, s’était endormis au bout de dix minutes de vol. Encore aujourd’hui, Jasper déterrait l’histoire quand l’aîné se montrait déraisonnable. Le vieil homme, qui possédait plus d’une corde à son arc, était bien évidemment chargé du pilotage. Après avoir installé ses maîtres en cabine, il se glissa à sa place et démarra la bête. Une minute plus tard, ils décollèrent avec légèreté alors que les propulseurs envoyèrent une vague de poussière derrière eux.

— Nous arriverons à la réception dans cinq minutes, informa Jasper.

— Parfais ! prenez votre temps, répondit Verin en se tournant vers son héritière. Prête pour ta grande nuit ?

Vaillance répondit avec un hochement de tête féroce et posa ses mains sur ses genoux. Elle avait toujours la peur au ventre, mais désirait méchamment bien faire. Vaillance était une fille de la famille Weiss, la plus grande lignée de Sol IV et des planètes environnantes. Elle avait grandi en l’attente de cette nuit, entraîné chaque pas, gestes et mots qu’on lui autorisait des centaines de fois. Bégayer telle une citoyenne obtuse ou trembler comme une feuille était interdite, car pour impressionner son père et le monde il n’existait qu’une seule solution, être irréprochable. Amidia, qui le lui avait répété sans fin, prit le temps de réexpliquer les bases à la jeune noble.

— Tous les invités, et je dis bien tous, se doivent de te présenter leurs vœux durant la soirée. N’oublie pas de bien les saluer et de les remercier à chaque fois. Je ne veux pas t’apercevoir près des cadeaux ou avec tes amis tant que tu n’as pas rencontré tout le monde. C’est important pour notre image et la tienne.

— Il y aura des gens effrayants ? s’interrogea Vaillance

— Quelques hauts politiciens viennent me voir, ma chère, confirma Verin. Nous les rencontrerons ensemble en premier.

Le visage de Vaillance se pinça, elle n’avait jamais parlé avec des hommes politiques avant ce jour. Ce n’était pas exceptionnel que des chefs d’entreprise ou d’autre noble partagent un repas avec les Weiss, mais les dirigeants de la confluence ne trouvaient jamais le temps de les visiter. Vaillance pensa cela un peu bizarre, mais ne s’en inquiéta pas, son père était là pour ça. Elle tourna la tête vers le hublot et son regard se perdit sur l’horizon. Les rares touches de rouge restantes s’éteignaient doucement, aspirées par les ténèbres grandissantes. Quand les dernières lueurs disparurent, le lieu de la fête devient visible. Vaillance découvrit un édifice aussi large qu’un château brillant de mille feux sous le ciel nocturne.

Son petit cœur se mit à battre à toute allure, elle brûlait que le skycraft atterrisse. Jasper les fit survoler le bâtiment une fois avant de déposer la famille juste devant la porte principale de ce qui était un véritable palais. Haut de cinq étages et suivant les merveilles architecturales favorite de son père, il n’existait pas mieux sur Sol IV. Autour d’eux, d’innombrables vaisseaux menaient un ballet minuté pour amener les convives jusqu’à destination. Vaillance se raidit en voyant la foule s’arrêter pour observer leur arrivée. Tout le monde devina que la reine de la soirée ferait bientôt son entrée et personne n’était assez fou pour manquer cet instant.

L’adolescente essuya discrètement ses mains moites sur sa robe, la porte du skycraft était le dernier mur entre elle et les yeux avides du public. Haletante, elle se tint prête alors que le rideau la séparant du monde s’évanouit. Des projecteurs flashèrent sur la jeune fille, l’aveuglant. Rouvrant les yeux, elle se découvrit sur de multiples holoécrans. Tous pouvaient voir ses premiers pas en société. Vaillance fut forcée de ravaler son émerveillement, grimacer devant tant de gens serait mal venu et il lui fallait être irréprochable sous peine d’en entendre parler jusqu’à la fin de ses jours et de se faire gronder par sa mère.

Elle descendit du skycraft et entama sa procession, talonnée par sa famille. Aussitôt, une averse de flashs la recouvrit, accompagnée par les vrombissements des drones vidéo tournant autour pour dénicher le cliché parfait. Vaillance sentait son sang battre ses tempes, elle ne s’était pas préparée à ça. Récitant mentalement les exercices mentaux enseignés par son père, elle régula sa respiration et affirma sa marche. Ignorer les alentours était bien plus difficile que prévu et la jeune fille osa quelques coups d’œil sur ses côtés. Elle remarqua ses amis, regrouper ensemble près de l’entrée principale. Elle se laissa emporter et leur offrit un grand sourire qui fut répondu par des acclamations. Bien que la scène fût quelque peu ridicule, cela emplit Vaillance de joie et éleva le poids qui l’écrasait. Cela lui rappela son arrivée à la cérémonie de la bravoure, ici aussi tout le monde l’adorait. La famille dépassa la porte, se retrouva au milieu d’une salle de réception gargantuesque.

Sol de marbre et architecture dernier cri se mélangeaient dans une chimère de style. Tout autour d’elle, une fleur de tables couvertes de nourriture était disséminée autour de la piste de dance central. Des groupes de nobles s’étaient positionnés aux quatre coins de la pièce, parlant avec de grands gestes comme à leurs habitudes. Si le chaos n’était pas déjà assez, les robots serviteurs passaient entre les convives en emportant plateau et boisson pour les inviter.

La jeune fille n’eut pas le temps de pousser un soupir qu’elle sentit la main de son père appuyer sur son épaule. Si la présence familière l’aidait à se calmer, elle devient nécessaire quand elle saisit où celui-ci la guidait. À l’exact opposé de la porte principale, endroit symboliquement réservé à la famille, quatre personnes discutaient autour de la table décorée avec les couleurs des Weiss. Vaillance fronça les sourcils, personne n’aurait l’audace de s’attarder ici si ce n’était de très haut placé.

Elle comprit aussitôt en apercevant la chevelure d’argent de Gwënaelle. L’adolescente se tenait en retrait d’un homme à l’air âgé. Elle n’eut aucun mal à discerner la tenue portée par celui-ci et son collègue juste en face. Costume d’un gris neutre brodé de fils et boutons d’argent pur. Une seule décoration l’ornait, l’un des symboles de la Confluence, la spirale à huit branches, emblème des mondes fondateurs de la puissance galactique. Vaillance avait en face d’elle des consuls, la plus haute autorité politique existante et les dirigeants incontestés de leur nation. Un regard d’onyx la traversa, aussi tranchant que profond. Vaillance n'eut aucun doute, celui qui lui faisait face n'était autre que le grand-père de Gwën, le consul Solar Devos.

Celui qui se tenait à son côté était toutefois bien plus remarquable, surtout pour l’adolescente qui n’avait jamais connu d’espèce différente de la sienne. Elle reconnut un sul’doth, une des nombreuses races liées sous le drapeau de la confluence et l’une des cinq proéminentes, les plus communes à travers les étoiles. Un peu intrigué, Vaillance l’observa avec grande attention.

Humanoïdes peuplant les mondes océaniques, les sul’doths étaient parfaitement adaptés à la vie sous-marine. La peau bleu pâle du consul luisait légèrement sous la lumière artificielle et de part et d’autre de son cou, de longues ouïes se démarquaient. Ces dernières bougèrent, laissant apercevoir une chair rosée cachée dessous. Comme le spectacle était bien peu ragoûtant, Vaillance étudia son visage à la place. Le Sul’doth manquait cruellement de grâce et si ses parents partageaient les traits rondelets, le consul était presque gonflé. Les perles noires lui servant d’yeux brillaient au milieu de sa tête aussi lisse qu’un galet.

— Verin ! Dieu, cela fait un éon que je n’ai pu poser les yeux sur vous et votre magnifique famille.

En s’avançant vers son père, le sul’doth afficha un sourire de requin. La ligne de dents n’enviait rien au pire prédateur marin Solien.

— Consul Tendz, c’est toujours un plaisir de vous revoir, déclara Verin. Quel honneur de vous avoir à notre petite soirée.

— Solar ne tarde pas d’éloge pour ces dernières. Je dois avouer mon intérêt pour ces débauches et comme nos chemins nous ont amenés sur votre belle planète, je ne pouvais résister. D’ailleurs, les prémisses de cette nuit ont déjà saisi mon cœur.

Vaillance observa les hommes se serrer la main puis offrit un sourire à Gwën qui lui rendit. Même sans parler, Vaillance pouvait sentir l’excitation chez sa nouvelle amie.

— Restons en-là pour les salutations, nous nous devons de présenter nos vœux, déclara Solar d’une voix sage. Mes félicitations pour votre treizième anniversaire, lady Weiss.

Avec ses mots, il s’inclina tout en gardant son regard de pierre rivé sur elle. La jeune fille se sentit pousser des ailes et répondit en l’imitant. Derrière Solar, l’être à la peau bleue afficha un petit sourire, un peu narquois et joueur.

— Puisse votre nouvelle révolution briller jusqu’aux étoiles, jeune Weiss.

— Me… Merci beaucoup, elle bégaya, c’est un honneur d’accueillir des hommes comme vous à mon humble fête.

— Mais le plaisir est nôtre. Il n’existe de plus belle récompense que de voir grandir les enfants qui prendrons un jour notre place pour guider la confluence. Bien que Tendz et moi-même ayons semé le champ, j’espère qu’une jeune fille de votre talent se chargera de l’entretenir. Vous qui êtes professeur devrez partager mon avis, Alexandr ?

Celui qui avait gardé ses lèvres closes bougea telle une montagne, doucement, mais avec la force d’un millier de roches. Les icebergs incrustés dans ses orbites portèrent un regard noir au consul avant de se tourner vers l’adolescente. Vaillance se figea, glacé sur place par celui qu’il ne lui fallut qu’une seconde pour reconnaître, Alexandr Lesskov. Les deux se jugèrent dans un duel de regard peu orthodoxe, il se fichait clairement de son statut. Vaillance se sentit blanchir, cette fois elle ne pouvait fuir le regard.

— Cela tient de l’évidence, Consul, finit-il par prononcé sans décrocher. C’est toujours un plaisir de voir les jeunes fleurir.

Aucune joie n’accompagna ses paroles. Vaillance ne sut dire s’il pensait ou non les mots. Une chose était sûre, il n’avait pas la moindre envie d’être ici et cela agaça la noble. Son ego froissé, Vaillance fixa le géant au milieu du visage et parti en guerre contre lui.

— Vous êtes le gardien Lesskov n’est-ce pas ? demanda l’adolescente. Un Haïkaden ?

— Exacte, confirma l’homme, Alexandr Lesskov des Aegis pour être précis. Comment connaissez-vous mon nom ?

— Je vous ai vue dans une émission ce matin. Vous parliez des écuyers.

Verin, de loin le plus étonné, fronça les sourcils tout en laissant sa fille mener la conversation. Vaillance ne le remarqua même pas, son attention happée par le vétéran.

— Je ne m’attendais pas à rencontrer une de vos fans, rit ouvertement Tendz. Peut-être que quelques nobles se joindront à vos rangs cette année.

— S’ils arrivent avec autant de retard qu’à leur fête, ils risquent d’avoir des problèmes avec leurs professeurs, nota Lesskov. L’aristocratie devrait se payer quelques horloges.

— Vous êtes venu à l’heure ? s’étonna Vaillance, secoué.

— Force de l’habitude. L’ennemi n’allait pas patienter sur place des heures durant la guerre. Cela dit, je doute que quelqu’un comme vous n'ait un jour à s’en soucier.

Verin raffermit sa prise sur l’épaule de sa fille. Les deux hommes s’observèrent un moment, telles deux bêtes prêtes à se sauter à la gorge. Vaillance ne donna pas cher de la peau de son père, mais Lesskov conserva son calme olympien. Avec un reniflement, il se détourna pour la table. Tendz et Solar choisir ce moment pour couper les pertes et reprirent la conversation.

— L’humour du gardien Alexandr ne vieillit jamais. Laissons mademoiselle Weiss à sa fête et concentrons-nous sur d’autres affaires. Nous devons converser de toute urgence, Verin, annonça Solar.

— Moi qui pensais que vous veniez vous détendre, ironisa l’homme. Quel problème pourrez-vous forcer à venir jusqu’ici ?

— Rien de bien méchant, parla lentement Tendz. Avez-vous déjà entendu parler des sœurs de l’harmonie ?

Verin se raidit et de même fit sa fille. Vaillance n’avait pas connaissance du sujet dont il était question, mais elle en devina son importance. Même Lesskov écoutait la conversation avec intérêt.

— Vaillance, retourne auprès de ta mère. Préviens là que je m’entretiens sur des sujets importants et que je ne dois être dérangé sous aucun prétexte.

Vaillance acquiesça vivement, libéré du poids des conversations sérieuses de son père, la soirée pouvait enfin commencer.

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Quasar point :

Les sul'doths font partie de la triade, les trois races fondatrices de la confluence. Le consul Tendz est le représentant de la race dans le consulat, tâche qu'il atteignit après une longue et difficile carrière politique. Né dans une famille d'architecte-maçon, il apprit l'artisanat familial en vue de travailler au côté de ses parents. Ce fut durant ces années d'étude qu'il commença à s'intéresser à la politique pour une raison bien incongrue, un trou dans le chemin allant de chez lui à son école.

Bien décidé à faciliter la vie des étudiants, Tendz suivit des cours du soir afin de passer l'examen politique de la confluence et se présenter dans son quartier. Sa campagne fut si réussie que son parti le poussa en avant. Il succéda à la consule Niarzu avec sa bénédiction à l'âge de trente-quatre ans.

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