16 - Nuit d'amour

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***Attention, ce chapitre comporte une scène érotique qui ne convient pas à tous ! Vous pouvez passer directement au chapitre suivant en vous disant que Catherine et Aymeric ont passé un bon moment !***

Catherine a passé une journée exceptionnelle. Quand Aymeric lui fait un petit signe pour sortir discrètement et qu’elle le rejoint pour terminer la soirée avec lui, elle sent son excitation monter en flèche. Ca fait tellement longtemps qu’elle n’a pas senti les bras d’un homme autour d’elle, qu’elle n’a pu profiter que de plaisirs solitaires…

Catherine voit à peine Charles qu’elle croise en partant. Elle ne pense qu’à la main de son époux qu’elle sent sur ses hanches et qui l’entraine vers la chambre où ils vont passer la nuit. Elle imagine cette grande main prendre possession d’elle. Ses jambes la portent à peine. Elle ne se reconnait pas et se sent comme une jeune fille à peine sortie de l’adolescence.

Ils arrivent enfin dans leur chambre et Catherine apprécie le grand feu qui a été allumé dans la cheminée. Il fait bon… Aymeric referme la porte derrière eux. Les voilà seuls… Pour la première fois… Catherine est déstabilisée. Elle se sent belle, désirable. Et surtout désirée ! Elle fond littéralement sous le regard ardent d’Aymeric. Elle le trouve très félin et se fait un plaisir de devenir sa proie.

Aymeric s’approche d’elle et glisse une main dans son corsage. Il prend possession de son épouse par ce geste simple, mais pourtant déjà si osé. Catherine sent ses joues s’empourprer et frissonne sous ses doigts qui effleurent sa peau. Elle n’a pas peur de lui. Pire, elle a envie de lui. Sous ses baisers, elle se dit qu’elle aime le sentir contre elle, sentir sa puissance. Et sa voix quand il lui dit « je te veux » la transporte. Elle se noie dans son regard…

Aymeric lui lance alors :

« Déshabille-toi pour moi ! »

Elle aime sa voix forte et autoritaire. Elle se dit qu’elle est prête à tout pour lui. Elle lui obéit sans appréhension aucune alors qu’il s’installe sur le lit et la regarde faire. Elle défait son corsage à lacets, doucement, en l’observant de temps en temps. Puis c’est sa robe et son jupon qui rejoignent le reste sur le sol. Elle enlève ensuite sa chemise par le haut, dévoilant petit à petit ses hanches, son ventre plat, ses seins blancs que les aréoles brunes soulignent à merveille. Elle termine en retirant sa culotte qui laisse voir son sexe à peine caché par un fin duvet bien entretenu. Catherine, soudain, met ses mains devant elle, cherchant à se cacher. C’est idiot… Mais elle ne peut s’en empêcher.

Aymeric sourit et lui dit :

« Ne fait pas ta timide… Laisse-moi te regarder. Si tu laisses tes mains là, c’est pour te caresser, pas pour te cacher ! »

Il se relève et passe tout autour d’elle, sans la toucher mais sans la quitter du regard. Il se déshabille alors, sous le regard gourmand de Catherine. Il est beau, le sexe tendu et dur. Catherine admire les muscles saillants, elle en est troublée. Elle trouve son corps magnifique, malgré les nombreuses cicatrices du guerrier. Elle tend la main vers son sexe mais il pose sa main sur la sienne et lui dit :

« Pas si vite, ma belle. Prenons notre temps… C’est quand je veux, comme je veux. Et pour l’instant, c’est moi qui touche. Ton tour viendra, ne t’inquiète pas ! »

Il se met alors à la caresser à mains nues. Il commence par les seins qu'il caresse, masse et soupèse. Il laisse ses doigts jouer avec les tétons pour les faire durcir. Il lui caresse la peau du ventre et descend vers ses cuisses. Il en profite pour se pencher et lui sucer les seins tout en laissant ses mains vagabonder sur ses fesses, sur ses jambes... Il veut la faire frissonner... Lui donner envie de se donner à lui. Il sent lui que son désir se fait plus pressant. Au moment où il pose la main sur son mont de Vénus et se met à la caresser dans son intimité, il lui souffle :

« Vas-y. Caresse moi ! Je veux sentir tes mains sur mon corps pendant que je découvre le tien au plus profond de ton intimité. Tu m’excites beaucoup… »

Catherine, lui sourit, subjuguée par tout le charme que dégage son époux. Elle ressent un mélange d’appréhension, de peur, de désir et d’envie. Elle en est troublée. Son époux l’affole et son corps ne s’y trompe pas. Elle est trempée de désir, ses tétons pointent. Elle aime sentir ses mains sur sa peau qui frissonne… Elle aime sentir sa respiration qui s’accélère, son cœur qui bat plus fort. Elle passe ses deux mains sur son visage et le redessine du bout des doigts. Son front, ses yeux, ses joues, sa bouche. Elle glisse jusqu’à ses oreilles qu’elle masse avec douceur. Elle descend à son cou et ne peut s’empêcher de gémir sous ses caresses. Elle passe ses mains sur son torse et vient pincer ses tétons. Elle mouille sensuellement son index et joue avec les pointes érigées.

Elle va ensuite à la rencontre de sa toute puissance fièrement dressée qui lui fait honneur. Elle le masse avec douceur et tendresse. Elle continue à gémir doucement tout en accélérant ses gestes pour lui donner le maximum de plaisir.

Il la repousse alors puis se positionne derrière elle et la serre contre lui, son sexe tendu entre ses fesses. Il lui attrape les seins de ses mains puissantes et se met à les caresser, à les masser. Ses doigts jouent avec les tétons qui durcissent sous ses caresses. Il les pince légèrement et se met à lui embrasser le cou… Il alterne entre son cou et le lobe de ses oreilles. Il sent qu’elle frissonne et gémit à nouveau sous ses caresses, en bougeant ses fesses contre son sexe tout dur de désir. Il lui murmure d’une voix un peu rauque :

« Je te veux… Là… Maintenant… »

En prononçant ces mots, il laisse descendre sa main qui se glisse à nouveau dans l’intimité de sa belle Catherine. Elle est trempée. Elle gémit au rythme de ses doigts qui s’enfoncent, ressortent tout humides.

Aymeric se positionne et commence alors à la pénétrer. Elle a autant envie de lui qu’il a envie d’elle… Il pose ses mains sur ses hanches et se met à aller et venir lentement au fond d’elle.

« Mmmm… J’aime te sentir comme ça sur mon sexe tout dur… »

Aymeric sent son désir monter. Catherine ondule son corps contre le sien pour partager ce moment et veut le satisfaire… Il est un amant fabuleux. Les cris qu’elle pousse trahissent son plaisir. Elle jouit sous ses coups de butoir puissants, ce qui provoque à son tour l’orgasme de son époux. Les deux ont le souffle coupé. Il se couche à ses côtés et lui dit, plongeant son regard dans le sien :

« Je t’aime, ma femme… »

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