Journal de Teyriel VII
Dans mes songes c’est encore la nuit
Mon regard se porte toujours sur le souvenir qui me ronge.
Des terres cendrées se dessine une fresque hallucinée
Se dessinent des paysages de l'esprit.
Ici le temps et l'espace varient au gré des vents.
Me voilà seule le cœur enserré dans les entrailles de la cité sans nom.
Lieu de perdition où périls et mystères sont légions.
La cité s'entend sans relâche de tunnels labyrinthiques et hostiles
Comme la sève dans l'arbre, comme le sang dans les veines.
Ville d'architecture verticale, aux étages infinis,
Je suis une graine perdue au centre d'édifices cyclopéens.
Une voyageuse en quête de l’artefact, je vois, j'observe
Tour à tour une cité de pierres suspendues de constructions
Démentes, impossibles, abandonnées à l'infini.
"Le périple des cendres."
Journal de Teyriel

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