48. La Solution Géniale de Margot
Après plusieurs jours de chaos, Margot avait bien observé le comportement de Long. Elle remarque que, malgré sa témérité, il semble particulièrement sensible à certains bruits. Un jour, alors qu'elle actionne la chasse d'eau dans les toilettes de ses quartiers, voisins des appartements de la Princesse Sylvie, elle se souvient soudainement de la panique de Flamme en entendant ce bruit, il y avait des années.
Rapidement, elle tente l’expérience : elle attend que Long passe dans le couloir, et ayant innocemment laissé ses portes ouvertes, elle actionne le mécanisme. Elle entend alors un cri strident venant du couloir. Intriguée, elle se précipite et découvre Long, tremblant et caché derrière un des gros pots de fleur du couloir, après avoir fait trois pets bruyants accompagnés de petits nuages de fumée.
— Grôô… murmure Long, confus et humilié. (Traduction approximative : « Qu’est-ce qui s’est passé ? Pourquoi suis-je dans cet état ? »)
Margot comprend immédiatement qu’elle tient là une arme secrète. Elle enregistre le bruit de la chasse d'eau sur son smartphone et teste sa théorie. Dès que Long commence à faire des siennes, elle joue l’enregistrement. Le résultat est immédiat : Long, terrorisé, s’enfuit en cherchant désespérément un endroit où se cacher, laissant derrière lui deux ou trois petits pets fumants.
— Grôô ! gémit-il, complètement déconcerté. (Traduction approximative : « Pourquoi ce bruit me fait-il cet effet ? C’est humiliant ! »)
***
Le Feu dans les Rideaux
Un après-midi, alors que la Princesse Sylvie recevait des invités importants dans son boudoir, Long, excité par l’agitation, décida de marquer son territoire en crachant une petite flamme sur les rideaux de la grande baie vitrée.
Ses petites ailes battaient frénétiquement tandis qu’il courait en cercle, laissant des traces de pattes sur le sol. La flamme était si minuscule qu’elle ne fit qu’effleurer le tissu, créant une légère brûlure.
— Grôô ! rugit-il, fier de lui. (Traduction approximative : « Regardez-moi, je suis le maître des lieux ! »)
Flamme, inquiet, courut derrière lui.
— Grrr… (Traduction approximative : « Long, arrête ! Tu vas nous attirer des ennuis ! Nous sommes des dragons cathayens légendaires, pas des vandales ! »)
Long, moqueur, souffla une autre flamme.
— Grôô ! (Traduction approximative : « Ah ah, Flamme, ne sois pas si sérieux ! Où est ton instinct territorial ? »)
La Princesse Sylvie, horrifiée, s’écria :
— Long ! Arrête immédiatement ! Tu vas abîmer les rideaux !
La Damoiselle Sibylle intervint avec un calme glacial :
— Votre Altesse, je vous avais prévenu que ce dragon était une menace. Il faut le renvoyer, contacter l’ambassade cathayenne.
Margot, qui observait la scène depuis l’entrée, sourit malicieusement. Elle sortit son smartphone et appuya sur le bouton d’enregistrement. PLOUF ! Le bruit de la chasse d’eau retentit dans la pièce.
Long, terrorisé, fit trois petits pets explosifs (Pouf ! Pouf ! Pouf !), laissant derrière lui trois minuscules nuages de fumée, avant de s’enfuir en courant sous un canapé, ses petites pattes glissant sur le parquet.
— Grôô… murmura-t-il, humilié. (Traduction approximative : « Comment ose-t-elle utiliser cette arme contre moi ?! »)
Flamme, soulagé, murmura :
— Grrr… (Traduction approximative : Tu vois, Long ? Tu dois te comporter mieux. Nous sommes des dragons, pas des démons !)
Long, boudeur, répondit :
— Grôô ! (Traduction approximative : « Tais-toi, Flamme. Je fais ce que je veux ! »)
La Princesse Sylvie éclata de rire.
— Margot, tu es un génie ! Grâce à toi, Long a enfin compris qu’il ne peut pas tout faire !
La Damoiselle Sibylle, bien que sceptique, dut admettre :
— C’est une solution… inattendue, mais efficace.
***
Le Vol des Gâteaux Royaux
Lors d’un banquet, Long, attiré par l’odeur des pâtisseries, décida de voler un plateau entier de gâteaux au miel royaux posés sur la table d’honneur. Il courut en zigzag entre les invités, ses ailes battant frénétiquement, laissant des traces de pattes sur la nappe immaculée.
Il était si petit qu’il pouvait à peine porter plus de cinq gâteaux à la fois, mais il insistait pour en prendre autant que possible.
— Grôô ! ricana-t-il en s’emparant de trois gâteaux. (Traduction approximative : « Ces gâteaux sont à moi maintenant ! »)
Flamme, paniqué, courut derrière lui.
— Grrr ! (Traduction approximative : « Long, arrête ! Ce n’est pas bien de voler ! Nous devons montrer l’exemple ! »)
Long, moqueur, fit un bond maladroit, laissant tomber des miettes devant les invités.
— Grôô ! (Traduction approximative : Oh, Flamme, ne sois pas si rabat-joie ! Profitons de la vie !)
Les invités, amusés plutôt que choqués, sourirent en voyant le petit dragon s’agiter.
— Quel petit farceur !
La Princesse Sylvie, rouge de honte, tenta de rattraper Long.
— Long, reviens ici tout de suite ! Ce n’est pas à toi !
Margot, impassible, sortit à nouveau son smartphone. PLOUF !
Long, paniqué, lâcha le gâteau et fila se cacher dans un vase en porcelaine, faisant trois petits pets fumants au passage. Ses petites pattes glissaient sur le sol, laissant des traces désordonnées.
— Grôô… gémit-il, haletant et honteux. (Traduction approximative : « Pourquoi ce bruit me fait-il un tel effet ?! »)
Flamme, soulagé, murmura :
— Grrr… (Traduction approximative : « Tu vois, Long ? Tu dois respecter les règles ! Nous sommes des dragons, pas des voleurs ! »)
Long, boudeur, répondit :
— Grôô ! (Traduction approximative : « Tais-toi, Flamme. C’est moi qui décide ! »)
La Princesse Sylvie, hilare, applaudit Margot.
— Tu es la meilleure ! Sans toi, Long aurait ruiné le banquet !
La Damoiselle Sibylle soupira.
— Au moins, il s’est arrêté. Mais il faut vraiment trouver une solution permanente.
***
La Menace contre le Prince Olivier
Un soir, alors que le Prince Olivier rendait visite à la Princesse Sylvie, Long, jaloux de l’attention que le prince portait à la princesse, décida de lui faire peur en crachant une flamme dans sa direction et en prenant un air terrible.
Il courut vers Olivier, ses petites ailes battant furieusement, laissant des traces de pattes sur le parquet. La flamme était si minuscule qu’elle ne fit que roussir légèrement une mèche des cheveux du prince.
— Grôô ! grogna-t-il, menaçant. (Traduction approximative : « Éloigne-toi d’elle, humain ! »)
Flamme, effrayé, courut vers Long et tenta de le calmer.
— Grrr ! (Traduction approximative : « Long, arrête ! Le prince est un ami ! Nous devons être gentils ! »)
Long, têtu, souffla à nouveau une petite flamme.
— Grôô ! (Traduction approximative : « Il n’a pas le droit de l’approcher ! »)
Olivier, plus amusé qu’effrayé, recula.
— Sylvie, ton dragon est adorable, mais il devrait apprendre les bonnes manières.
La Princesse Sylvie, paniquée, tenta de calmer Long.
— Long, arrête ! Le prince est mon ami !
Margot, qui surveillait la scène depuis un coin de la pièce, intervint une fois de plus. PLOUF !
Long, terrifié, fit trois petits pets explosifs et s’enfuit en courant, se cachant derrière un lourd rideau. Ses petites pattes glissaient sur le parquet.
— Grôô… murmura-t-il, humilié et aux abois. (Traduction approximative : « Mais pourquoi ce bruit me fait-il cet effet-là ? Pourquoi ? »)
Flamme, soulagé, murmura :
— Grrr… (Traduction approximative : « Tu ne vois toujours pas, Long ? Arrête de faire le terrible ! »)
Long, boudeur, répondit :
— Grôô ! (Traduction approximative : « Je suis Long le Terrible ! Tais-toi, Flamme ! »)
La Princesse Sylvie, soulagée, remercia Margot.
— Tu m’as sauvée d’une catastrophe ! Long aurait pu roussir les cheveux d’Olivier !
Olivier, imaginant la scène, se contenta de sourire.
— Oui, merci Margot. Heureusement que tu étais là.
La Damoiselle Sibylle ajouta :
— Il faut vraiment enseigner à ce dragon les bonnes manières.
Au fil des jours, Margot utilisa cette méthode avec parcimonie mais efficacité. Long, bien que toujours rebelle dans l’âme, apprit à se tenir à carreau. Il finit par devenir plus raisonnable, comprenant qu’il ne peut plus se permettre de semer le chaos sans conséquences.
La Princesse Sylvie, ravie, félicita Margot pour son astuce.
— Tu es géniale, Margot ! Grâce à toi, Long est enfin devenu un dragon acceptable !
***
Conclusion
Long, bien qu’un peu vexé, finit par accepter sa nouvelle vie au palais. Il passa désormais son temps à jouer avec Flamme, à écouter les histoires de la Princesse Sylvie et, parfois, à faire des pets discrets, ce qu’il avait fini par trouver très amusant, quand personne ne regarde bien sûr.
Grâce à Margot et son arme secrète, Long avait fini par devenir plus raisonnable. Il apprit à se comporter correctement, même s’il gardait parfois son caractère rebelle.
Un soir, alors que tout le monde était rassemblé dans le salon, Long s’approcha de Flamme et lui murmura doucement :
— Grôô… (Traduction approximative : « Tu as raison, Flamme. Je devrais me comporter mieux. Merci de m’avoir raisonné. »)
Flamme, heureux, répondit :
— Grrr ! (Traduction approximative : « Je savais que tu pouvais être un bon dragon, Long. Nous sommes une équipe ! »)
Margot, qui avait entendu leur échange, sourit.
— Content de voir que vous vous entendez enfin.
La Princesse Sylvie, émue, serra Margot dans ses bras
— Tu es incroyable, Margot. Sans toi, nous aurions eu un vrai problème avec Long.
La Damoiselle Sibylle, bien que toujours un peu sceptique, admit :
— Votre solution était… originale. Mais efficace.
Et ainsi, le palais retrouva sa paix, avec un dragon un peu moins turbulent et une servante devenue l’héroïne inattendue de l’histoire. Grâce à l’ingéniosité de Margot, le palais avait retrouvé sa paix.
Long, bien que toujours un peu turbulent, était désormais un membre apprécié de la cour. Flamme était heureux d’avoir un ami, et la Princesse Sylvie apprenait à mieux gérer ses responsabilités tout en s’amusant.
Et ainsi, une nouvelle aventure se termine, prouvant une fois de plus que même les problèmes les plus épineux peuvent trouver une solution… parfois inattendue !

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