Là où le monde saigne

Dans un monde qui se disloque sous la violence des éléments, elle n’a plus qu’un seul refuge : un arbre mort, tordu, vidé de sa vie… et pourtant encore capable de saigner.
Accrochée à ce dernier vestige, elle lutte. Contre le vent qui hurle comme une bête, contre la pluie qui frappe comme une sentence, contre cette vague — immense, irréelle — faite de boue, de sang et de larmes, qui emporte tout sur son passage.
Ici, la nature ne détruit pas.
Elle juge.
Elle efface.
Tandis que les cris montent de la plaine et que le monde bascule, une seule certitude s’impose : il n’y aura pas de survivants.
Et quand l’eau noire l’engloutit, quand elle s’insinue en elle pour remplacer jusqu’à son dernier souffle, il ne reste plus qu’une vérité, froide et implacable :
certains jours ne sont pas faits pour être vécus.
Certains jours sont faits pour mourir.
Accrochée à ce dernier vestige, elle lutte. Contre le vent qui hurle comme une bête, contre la pluie qui frappe comme une sentence, contre cette vague — immense, irréelle — faite de boue, de sang et de larmes, qui emporte tout sur son passage.
Ici, la nature ne détruit pas.
Elle juge.
Elle efface.
Tandis que les cris montent de la plaine et que le monde bascule, une seule certitude s’impose : il n’y aura pas de survivants.
Et quand l’eau noire l’engloutit, quand elle s’insinue en elle pour remplacer jusqu’à son dernier souffle, il ne reste plus qu’une vérité, froide et implacable :
certains jours ne sont pas faits pour être vécus.
Certains jours sont faits pour mourir.
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