Chapitre 5

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Hélas le lendemain, en dépit de l’absence d'Adrien, elles ne purent en rien progresser sur l’assouvissement de leurs envies. En effet elles étaient indisposées. Après une brève conversation ou elles se promirent de trouver un autre moment elles s’assurèrent mutuellement du désir qu’elles éprouvaient l’une pour l’autre en se donnant un baisé, un peu rapide, un peu formel, mais impossible de faire mieux dans de telles circonstances.

Ophélie profita du temps libre pour prendre quelques heures en plus au magasin, fort heureusement Kévin n’y était pas car impossible de le faire taire en lui collant sa vulve sur la bouche alors qu’un incessant flot de sang s’écoulait d’elle.

Une semaine passa difficilement, il lui fallait user de ses meilleurs trucs et astuces pour s’assurer de ne jamais se retrouver seule avec Kévin. Quand finalement il parvint à la surprendre isolée et commença à parler, elle l’interrompit :

  • Arrête, je t’ai dit que je ne peux rien te donner de plus. On peut baiser, pas parler.
  • Pourquoi ?
  • Je ne peux pas parler avec toi, ni de moi, ni de toi et encore moins de nous. Okay ? Si tu ne veux plus, on arrête là et personne ne souffrira.
  • Mais je souffre déjà ! Rétorqua Kévin avec ce ton typique, ce ton qui était la raison pour laquelle elle l’avait quitté des années auparavant.

Elle soupira.

  • Je ne veux plus qu’on se voit, maugréat-elle sans trop oser le regarder.

Choqué il ne répondit rien et Ophélie en profita pour disparaître entre deux rayons.

Alors que la semaine se terminait et que la fin de son indisposition approchait, elle sentait l’anticipation du samedi suivant se rapprocher accompagnée d’une pointe de peur. Si elle n’y arrivait pas finalement, après tout elle n’avait jamais ressenti quoi que ce soit dans les vestiaires de son équipe de basket alors que toutes les filles les plus prisées de la fac s’effeuillaient côte à côte. Ni dans la douche alors que leurs mains étalaient du savon moussant sur leurs poitrines fermes et opulentes.

Aucune de ces situations ne lui avait fait ressentir l'excitation qu’elle avait connu quand le pied de Marina avait effleuré sa cuisse.

Heureusement ou malheureusement, le vendredi ses parents, visiblement positivement surpris de la voir ainsi se débrouiller toute seule et rembourser sa dette, insistèrent pour l’inviter à dîner et dormir chez eux le soir même et le samedi. Elle ne pouvait pas échapper à cette invitation.

Son frère et sa nouvelle petite amie étaient présent également. Le repas fut copieux comme toujours et la conversation cordiale, mais Ophélie ne se sentait pas vraiment à sa place. Lorsque sa mère et Julie, la nouvelle petite amie de son frère, disparurent dans la cuisine, Ophélie se retrouva à devoir écouter les histoires de voiture de son père et de son frère qui ne l'intéressaient pas le moins du monde. Elle s’excusa poliment et se dirigea vers les toilettes. Elle poussa la porte et tomba sur Julie en train de se soulager. Un long flot brûlant s’échappait de sa vulve parfaitement rasée. Ophélie s’excusa en refermant la porte, balbutiant à propos du verrou qui fermait mal. Julie s’excusa aussi.

Le soir, allongé dans son lit d’enfance, Ophélie sentit une vague d'excitation la traverser. Elle pensa au mont de vénus si lisse de Julie, mais cela ne l’aida pas. Elle avait beau astiquer son petit bouton, le plaisir se dérobait. Elle se demanda alors si Marina rasait son intimité comme Julie … Non, elle devait avoir une belle toison dorée, similaire à ses magnifiques cheveux, juste un peu plus frisée. Brusquement Ophélie sentit l’humidité au bout de son doigt qui venait d’approcher l’entrée de sa grotte intime. Elle étala le jus sur son clitoris et le fit rouler entre ses doigts. Le plaisir monta rapidement. Elle imagina les seins de Marina, son cul et le goût de sa peau. Elle laissa les doigts de son autre main entrer profondément en elle et la jouissance l’emporta dans le sommeil sans qu’elle ai même le temps de remonter sa cullote blanche.

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