Chapitre 1

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C’est pendant une belle journée d’automne que mes amis et moi allions vivre le jour le plus étrange de notre vie. Tout a commencé après une belle saison d’été, mes amis et moi étions en vacances de fin d’année, nous nous promenions un peu partout en ville, c’est pas une très grande ville Chatelus, mais c’est chez nous et on si plaît bien. Il y a des commerces en tout genre, un bar, des écoles, un superbe étang avec un air de jeux pour enfant où mes amis et moi aimions nous retrouver avec une canette de coca et quelques bonbons, et notre collège. Ce n’est pas un très grand collège, nous ne sommes que 200 élèves, les locaux sont vieillot, le mobilier devrait être changé depuis plusieurs années, la cours de récréation est petite avec deux tables de ping-pong en béton sous le préau, des lignes au sol sont tracées pour que nous nous rangions en ligne à la sonnerie pour aller en cours. À l’entrée il y a le bureau du directeur, celui du conseil principal d’éducation et le secrétariat qui donne vers le couloir principal allant jusqu’au hall principal. Dans ce hall, il y a le bureau des surveillants et des casiers pour ranger nos sacs et nos cahiers. Il y a un baby-foot mais il est toujours pris par les troisièmes, deux portes donnant sur les toilettes, et deux couloirs qui mènent aux salles de classe. À l’entrée de couloir de gauche, il y a un ascenseur réservé aux élèves blessés qui ne peuvent pas monter les deux étages, et coup de bol pour moi je me suis blessé à la cheville ce week-end ; j’ai une légère entorse, elle ne m’empêche pas de marcher mais je ne dois pas m’appuyer dessus, donc les escaliers on oublie.

Cet ascenseur tout le monde rêve de le prendre, c’est vrai que monter deux étages avec nos cartables lourds ce n’est pas évident, surtout pour avoir deux heure de maths ou deux heures d’anglais d’affilé. Je me sens privilégier, c’est la première fois que je vais prendre cet ascenseur, j’attends les copains pour qu’ils en profitent aussi.

Il est 8h30, la sonnerie retentie et c’est l’heure d’aller en classe, comme tous les lundis je commence par une heure de français, je me mets en rang dans la cours pour attendre le professeur, puis une fois qu’il est arrivé je me dirige donc vers l’ascenseur avec quatre de mes copains : Jimmy, François, Florian, et Simon. L’ascenseur est petit, exigu, un miroir est collé sur le mur du fond, les côtés peints en vieux jaune laisse apparaitre les interrupteurs sur le mur de gauche, machinalement j’appuie sur le 1 pour me rendre en classe quand Florian s’interroge :

- Les gars vous avez vu ? Y’a que deux étages et pourtant y’a trois boutons !

- Chelou, c’est écrit quoi dessus ? Répond François

- -1 ! Genre y’a un sous-sol dans ce bahut ? Il n’est pas grand pourtant.

- Ouais, faudra aller voir ! Répondis-je pendant que les portes de l’ascenseur s’ouvrent.

Pendant le cours de français, je ne pouvais pas m’enlever l’image de ce -1 de la tête, comme si ce bouton m’appelait. Je prends alors la décision de me rendre à cet étage avant d’aller manger, avec les copains on aime l’aventure !

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