Prologue
Avant de poursuivre plus loin et de plonger dans mes « mémoires », sachez que j’ai commencé à les rédiger quelques mois après mon installation.
Le choc passé.
Elles sont basées uniquement sur mes souvenirs.
Elles sont peut-être imprécises.
Tout comme mes tentatives — parfois hasardeuses — de reconstituer certains dialogues en latin.
Je les ai retranscrits tels que je les ai compris.
Ou, plus honnêtement, tels que mes émotions les ont retenus.
Ironiquement, je rédige ce prologue en dernier.
Après la fin.
Quand tout a été dit.
Vous lirez parfois une plume un peu brouillonne. Je ne le conteste pas.
Je laisse tel quel.
Quelques ajustements, tout au plus, avant de sceller définitivement ces pages.
Vous trouverez, je l’espère, en annexe, un modeste glossaire de langue gauloise.
Il se peut qu’il vous soit utile.
Êtes-vous prêts ?
Alors en route, mauvaises troupes.
Liberté, égalité, fraternité.
Vive la République.
Vive la France.
Vive Rome.
Vive la Gaule.
Et surtout :
Summa imperii penes Bituriges.

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