Une crise cardiaque
J'allai voir le professeur Brennt. Je frappai à la porte.
- Professeur Brennt, je m'appelle Marie Hebert. Êtes-vous réveillé ?
- ...
Aucune réponse.
Je frappai de nouveau.
Silence.
J'essayai d'ouvrir la porte.
- La porte est verrouillée. Je vais voir s'il y a un double des clés.
Je me rendis à la réception, mais en chemin, je rencontrai Axel.
- Le professeur, est-il dans sa chambre, Marie ?
- J'ai crié, mais il n'a pas répondu.
- Peut-être qu'il dort ?
- Peut-être. Prenons une clé et voyons s'il est là.
- C’est une bonne idée. Il devrait y en avoir un à la réception.
Nous nous sommes dirigés vers la réception.
- Regarde ! Toutes les clés ont encore disparu ! S'exclama Axel.
- Regardons autour de nous. On pourrait les trouver.
Je fouillai parmi les feuilles, mais un objet attira mon attention. Une boite de cigarettes.
Victor arriva.
- J'ai trouvé des cigarettes, dis-je.
- Voyons voir... Des cigarettes italiennes ? Je me demande d'où elles viennent, dit Victor.
- Je... je... Oh, peut-être qu'ils appartiennent à Mikhaïl ? Demanda Axel.
- À ma connaissance, il ne fume pas, répondit Victor.
- Messieurs, il n’y a pas de clés. Je crois qu’il faut forcer la porte de la chambre du professeur Brennt. Il a peut-être eu un problème, annonçai-je.
- Nous sommes d'accord. Allons-y.
Nous nous sommes rendus dans la chambre du professeur Brennt pour forcer la porte et s'assurer qu'il allait bien. Victor essaya de forcer la porte.
- La porte ne s'ouvre pas. Il nous faut quelque chose de pointu.
Axel se tourna vers moi.
- Marie, pourriez-vous aller à la cuisine nous chercher un couteau ?
- Certainement.
- C'est une pièce juste en dessous de nous.
Je descendai dans la cuisine chercher un couteau. Je le trouvai dans un porte-couteau. Je retournai ensuite auprès d'Axel et de Victor.
- Génial ! C'est exactement ce qu'il nous fallait. Merci, Mademoiselle Marie !
Victor a défoncé la porte et nous sommes entrés dans la pièce. Le professeur Brennt était allongé sur le canapé, inanimé.
- E-Est-ce qu'il... Balbutiais-je.
- Il est mort, annonça Victor.
- Oh mon Dieu ! M'écriais-je.
- On dirait que son cœur s'est arrêté, ajouta Victor.
- Peut-être a-t-il été tué ? Demanda Axel.
- Non… je ne crois pas. La pièce était fermée et je ne vois rien de suspect sur son corps, dit Victor.
- E-Et la fille... Bégayai-je.
- Colette ? Interrogea Axel.
- Oui. Elle nous a dit que le professeur Brennt se plaignait de son cœur. Il s'agissait donc probablement d'une crise cardiaque, déclarai-je.
- C'est terrible... Ajouta Axel.
- C'est le cas, confirma Victor.
- Victor, pourriez-vous rester ici ? Demoiselle Marie, pourriez-vous aller à la réception et téléphoner à la police pour appeler une ambulance ? Me demanda Axel.
- Absolument, dis-je.

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