Un autre cadavre
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Victor, Axel et moi, nous rendions dans la chambre du docteur Jean, mais il n'y était pas.
- Le docteur Jean n'est pas là, c'est étrange... Dis-je.
- Hmm...
- Peut-être que le docteur Jean est avec la Demoiselle Lydia dans sa chambre ? Demanda Axel.
- Un homme en fauteuil roulant ne pourrait pas aller jusqu'au deuxième rang, n'est-ce pas ? Nota Victor.
- Oui, vous avez raison, affirma Axel.
- Madame Hebert, pourriez-vous examiner les affaires du Dr Jean ? Vous trouverez peut-être quelque chose d'intéressant, me conseilla Victor.
- Je m'en occupe ! Dis-je.
Axel et Victor sont partis. J'examinais les affaires de Dr Jean et je trouvais une seringue.
- Mon Dieu ! À l'étage ! Vite ! Lydia est morte ! S'écria Axel.
J'entrais dans la chambre de Lydia. Elle était allongée par terre, appuyée contre le lit. Je ressentais un frisson me remonter le dos.
- Ce n'est pas possible ! M'écriai-je.
- Il n'y a pas de pouls, dit Victor.
- Est-ce qu'elle... Est morte ? Marmonna Axel.
- Oh mon Dieu ! M'écriai-je.
- Êtes-vous sûr qu'il n'y a pas de pouls ? Interrogea Victor.
A ce moment là, Colette entrait dans la chambre. Elle devenait pale en voyant le cadavre de la pauvre Lydia.
- Oh mon Dieu ! Que se passe-t-il ici ? Demanda Colette, effrayée.
- Calmez-vous. Nous avons besoin d'un médecin. Avez-vous trouvé le docteur Jean ? Dit Victor.
- Non, répondis-je.
- Nous devons savoir ce qui s'est passé. Comment est-elle morte ? Demanda Victor.
Colette s'approchait du corps innanimé, l'examinait, puis annonçait :
- On dirait une autre crise cardiaque.
- Une crise cardiaque ? Encore ? Ça me paraît louche. Je veux aller voir cette chambre, protestai-je.
J'allais sortir de la pièce, quand je remarquais un briquet sur le sol. Je le saississais.
- Ce briquet est encore chaud, comme s'il avait été utilisé il y a quelques minutes, dis-je.
- Tu crois que quelqu'un a pu être ici ? Me questionna Axel.
- Tout est possible, Monsieur Axel. Nous devons retrouver le docteur Jean, déclara Victor.
- Je vais essayer, dis-je.
Je me rendais dans la chambre du docteur Jean. Il était là.
- Docteur Jean !
- Mademoiselle Marie, quel est le problème ?
- La Demoiselle Lydia est morte.
- Mon Dieu...
- Où étiez-vous passé ?
- Je... j'étais... j'explorais les lieux...
- Es-tu allée dans la chambre de Madame Dumas récemment ?
- En fauteuil roulant ? C'est une blague ?
- Oh, je suis désolée. Je ne voulais pas…
- Comment est-elle morte ?
- On ne sait pas. Colette dit que ça pourrait être une autre crise cardiaque.
- Une crise cardiaque ? Oui, cela semble correct.
- Que voulez-vous dire ?
- Peu importe. Si vous n’avez plus de questions, je vais retourner à ma lecture. Veuillez m’excuser.

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