Les mains du peuple
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Elles sont là, ces mains sans bague, calleuses, dures, mais pleines d’âme. Elles lèvent
les murs, elles sèment la vague.
Et pourtant, on dit qu’elles n’ont pas de flamme. Ces mains, c’est la houe, c’est l’usine,
c’est le marteau du matin gris. Elles font tourner la grande machine D’un monde qui
les oublie. Mais dans leurs paumes, il y a l’espoir, la fraternité qui ne meurt pas.
Elles bâtissent un monde à voir, où nul ne ploie sous d’autres lois. Un pain, un toit, un
peu de gloire, pour l’enfant, la mère, le vieillard. Et quand viendra le grand soir,
Les mains du peuple seront pouvoir.
Fred kenny fotso

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