L’autre
Autrui est un corps manifeste à moi car les apparences qui émanent de l'autre me sont perçus comme ceux sur quoi je puisse estimer le connaître non pas en ce qu'il est véritablement mais en ce qu'il présente vis à vis de moi.
Autrui étant donc apparent à moi, celui-ci me procure de l'estime envers son existence familière à moi faute de mon humanisme vis à vis de ses manquements, faiblesses ou tout autre chose dont je puisse exprimer de la joie, de la peine, ou quoi que ce soit des sentiments altruistes.
C'est de là, que vient l'aspect de cohabitation ou du moins de la progression sociale du vivre ensemble d’une communauté, de par l'étouffement des interactions collectives afin d'embrasser les correspondances du milieu de vie selon les individus et l'issue des liens d'attachement (amical, fraternel etc.) malgré les rattachements à l'origine personnels, défendus et dépendante.
Force est donc de constater malgré tous efforts rebelles, la part de l’être ou du vivant d’être toujours ou du moins pour la plupart à proximité de l'autre. Car son apparence à moi me donne l'impression qu'il soit moi ou que je sois lui si l'on s'attarde sur les liens de nature physiques...
Et que par ce point commun, il peut être possible que je l'appréhende ou que je tiens des connaissances de son être par mes intuitions, ou par mon propre paraître à moi, en ce que je sais de moi-même.
Fred kenny fotso

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