L’expérience

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- L’absurdité de la vie pourrait être cette impuissance de la raison d’être. Aussi, dans
l’attitude stérile qu’un désespoir existentielle a su saisir en l’âme.


- Quand vivre devient impossible, La douleur se loge dans l’esprit qui tourne en rond,
car La conscience souffre de ce qu’elle ne peut plus espérer et la mort s’impose alors
peu à peu comme une délivrance attendue.


- La conscience de la raison qui nous habite, naît de la raison de notre conscience à
nous même : elle est tout autant primordial à nos propre ressentiments et intonations
à soi qu’à l’initiation des états institutes à la mobilité des sens de la réflexion
conventionnel.


- Les raisons qui fondent nos pulsions prédominantes à l’éveille de la conscience,
nous permet d’entamer une découverte de ce que l’on peut explorer en toute intégrité
au sein de nous et du reste du monde.


- Le questionnement est une prise d’otage de la pensée face à la contrainte du sens de
la question.
- Les rapport de consciences dressent l’inégalités psychosociologique dans la société.


- Les choses changent non pas à cause du temps mais à cause du susceptible de la vie.


- Être libre c’est s’affranchir du regard d’autrui, un pouvoir d’insouciance des attentes
extérieures. Il est donc question que la liberté soit une quête quand le conflit naît des
autres.


- Autrui est une étude de vie en solidarité tandis que le moi, me mène à la
solitude.


- Avec tant de compassion, je ne cesserai de passion pour la littérature.


- Craindre la mort n'est pas une fatalité en soi car celle qui traverse nos pensées, est
de craindre ce qu’il y' a après elle.


- Le comble avec qu’un cœur brisé est sa patience au-delà de la raison, avant d’acculé
par la suite, dans la dépression des âmes sensibles et l’angoisse des esprits maladifs.


- Il y' a notamment des choses qui ne sont pas fixes, uniques, précises dans leur
structuration, distinction, circonscription, modélisation, en plus ou en moins de
qualificatif mais pour la plupart de relatif.


- Ce n'est pas la conscience qui dépend de la morale acquise mais la morale, de la
conscience acquise.


- La peur de la mort c’est la peur du néant (que tout a une fin, une close, un arrêt
définitif qui instaure la banalité de la vie dans le sentiment d’agonie et de regrets).
C’est aussi la peur du vide (l’inconfort personnel de l’état d’absence de présence autre
que soit face au regard solitaire de notre dépression sentimentale). Puis, la peur de
l’irrationnelle (c’est le doute septique avec lequel on s’égare dans le hasard de
l’ambiguïté rationnelle des éléments de causes et d’absences de solutions, de
réponses claires quant à la raison d’existence dans ce monde cruel).


- L’idée est telle que la volonté en elle est la force qu'elle exerce dans l’aspiration
d’émettre sans attente préalable, et la révélation en elle est la conséquence que toute
autre conscience a d’elle, c’est à dire des effets de sens qu’elle produit dans l’univers
de la création (le questionnement de soi, sur le monde, dire que la vie es belle etc. ).

- Une conscience reconnaît l’autre comme une identité visuelle de ce qu’il aurait pu
représenter et donc paraître à nos yeux. Voilà pourquoi nous sommes souvent un peu
tous des reflets de pensées certes éloignés, mais reliés par le psychisme du langage
sensoriel (des émotions, de l’état d’âme et autres), qui nous permet de réellement se
prétendre humain.


- La vérité sombre est celle que la douleur partagée est un édifice de la souffrance
cachée des victimes d’une complicité rattachée.


- S’extérioriser du monde, est une liberté de la pensée qu’aucune conscience n’est su
abouti sans philosophie.


- Le savoir est peut-être tous mais le savoir c’est nous, cause de nous et conséquences
de nous.


- Il y' a ici et au-delà de ce monde, tous de ce qui vas et de ce qui vient.


- Avec tous ce qui reste à découvrir par la suite, il vaut mieux s'abstenir des choses
dont le paradoxe à ce qu'on sait, de ce qu'on ne sait pas échappe à notre crédibilité.


- Une conscience est aussi mémoire ou souvenir d’elle, sinon elle se heurte à
l’inconscience totale de l’ignorance.


- La vie est donné à chacun. Ainsi, la mort devient innée en chacun.


- On ne peut vivre sans espérer un tant soit peu. Ceci dit, l'espérance ne serait pas
pleine de vie si elle n'était pas au moins fondée sur des croyances que ce soient
religieuses, scientifiques ou autres de la vie.


- La morale du devoir est une attribution propre portée par la conscience d'un être
avant tous auto-disciplinaire de cette volonté intérieure de rechercher la droiture
morale en permanence et de la maintenir, une volonté d’honorer le privilège qu'est le
droit d'avoir reçu le bon sens.


- Il est plus simple maintenant de constater la transparence idéale des certitudes que
la matérialisation naît de l’idée.


- L’homme s’est procuré un art, une œuvre pour la vie, celle de s’inclure dans le
processus de la création.


- Ce qui est dit de réalité ou réel à l'opposition de l'imaginaire ou fictive ne vient que
de la surestimation du commun à nous, des constants de l'existence à la norme
générale ou comme la norme générale.


- Le néant est l’absurde d’une définition ou de la conception faisable d’un rien.


- On ne pourrait, ni même ne devrait, tenter de deviner ou d’imaginer le néant,
puisqu’il n’a pas vocation à exister, même comme concept. Il ne peut être conçu dans
notre esprit, car pour l’admettre, il faudrait déjà lui attribuer une forme de présence,
ce qui est impossible. En ce sens, le néant ne peut être pensé, puisqu’il n’est rien.


- Les vraies lois sont des devoirs.


- Le monde n’est qu’une sphère dans ce monde.


- L’enfant vas à la quête du savoir, mais l’homme vas à la conquête de celle-ci.


- La justice se veut abordable de prudence comme un droit naturel à tous.


Fred kenny fotso

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