Chapitre 44

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Contrairement à Laurène, Joyce n’était pas d’un naturel impatient. Au contraire, durant longtemps, elle avait attendu des explications à ses parents. Quasiment dix ans d’attentes : dix ans pour qu’on lui révèle qu’elle était une Liée comme ses parents. Et c’était peut-être à cause de cette expérience qu’elle avait horreur d’attendre depuis, même si elle savait rester calme. Cependant ces derniers temps, elle patientait trop à son goût. Cela faisait un mois que la bataille s’était déroulée, l’été avait pleinement laissé place à l’automne de fin septembre. Un mois que Joyce restait cloîtrée avec Daniel, le voyant. Les barrières de Laurène ne tenaient plus mais ils avaient fait croire qu’ils ne restaient plus personne. Pourtant, ils ne pouvaient pas sortir : une patrouille d’ennemi veillait toujours sur la grotte.

Joyce regrettait amèrement de ne pas avoir pu se battre avec ses amis contrairement à Aquadicum son dragon d’eau. Ce dernier lui avait rapporté que Laurène avait été menottée, ce qui n’étonna pas Joyce et que Clara avait été grièvement blessée, avait frôlé la mort de vraiment très près et n’avait pas repris connaissance depuis. Joyce imaginait que Lucas devait être au fond du gouffre, les filles inquiètes, Laurène et Aaron accablés ainsi que M. Gomez au plus mal. Joyce appréciait énormément Clara malgré la pince de jalousie qu’elle avait ressenti en voyant l’intérêt de Lucas envers elle.

La Liée avait vite compris qu’au bout du compte, Clara l’emporterait toujours le cœur de Lucas sans même le savoir. Et pourtant, Joyce s’était accrochée à lui comme une moule à son rocher, afin de garder un pilier. Et elle ne regrettait pas. Non, ce qu’elle regrettait c’était de ne pas avoir pu combattre avec ses amis et les soutenir, les épauler face aux pertes et aux blessés. Heureusement, elle avait une chance de se rattraper : en effectuant sa quête pour continuer la prophétie. En remplissant son rôle, en trouvant le Père pour le conduire à Aaron, elle aurait enfin fini avec ce satané job ! Bérénice, la vieille voyante, lui disait qu’elle devait voir ça comme un honneur cependant Joyce n’y voyait qu’une corvée périlleuse.

La jeune fille ne voulait pas mourir. Elle ne voulait pas laisser ses parents seuls, elle ne voulait pas laisser ses amis. Joyce voulait retrouver une vie normale, heureuse et sans problème.

Après s’être retournée plusieurs fois, force est de s’avouer quelle ne parviendrait malheureusement pas à se rendormir, Joyce se redressa. Daniel, le voyant, lui avait cédé le lit, presque euphorique à l’idée de passer la quasi totalité de ses journées dans le canapé. La colocation avec un voyant aux visions fréquentes aurait pu être effrayante, néanmoins, elles ne survenaient pas tant que cela. Daniel passait en faite beaucoup de temps à être normal. Il ne ressemblait pas tellement aux autres voyants.

Vêtue d’habits trop longs prêtés par ce dernier, Joyce débarqua silencieusement dans la cuisine à moitié endormie, le t-shirt s’arrêtant au milieu de ses cuisses, laissant l’air froid lui martyriser les jambes.

– Salut, prononça-t-elle en choppant un pain au chocolat dans un panier d’osier.

Elle n’obtient qu’une faible réponse, Daniel, concentré, dans ses dessins. Le voyant n’était pas son ami, ce qui lui permettait de ne pas être bavarde. Avec ses amis, elle aurait tout fait pour détendre l’atmosphère. Sauf qu’actuellement, Joyce était livrée à elle-même, comme les fois où elle était suivie dans la rue plus jeune, par des ennemis, prêts à la kidnapper.

« Tu devrais t’habiller, le type étrange est entré dans la cavité. Enfin… deux. », la prévint Aquadicum.

« Comment ça deux ? Ils sont plusieurs ? »

« Je le crains, mon amie. »

– On a de la visite, signala la Liée.

Elle ne savait pas si le jeune voyant l’avait entendu, mais son manque de réaction l’ennuyait. La mElle ne savait pas si le jeune voyant l’avait entendu, mais son manque de réaction l’ennuyait. La métisse pensait s’être changée plutôt rapidement, pourtant elle retrouva l’individu mystérieux installé sur une chaise. Son regard dévia sur le côté, sur le deuxième individu masqué. Etait-ce une plaisanterie ? Quelqu’un avait-il appris l’existence de ce type et tentait de le copier ? À grands pas, elle ne résista pas à la tentation d’arracher le masque et la capuche. Cependant, l’inconnu avait anticipé : il lui tordit le poignet et l’immobilisa violemment contre la table.

– Pourquoi ? grommela Joyce en lançant un regard noir à Daniel amusé.

– Personne ! Absolument personne, mise à part les voyants doivent être au courant. Personne ne doit savoir. En tout cas, pour le moment.

– Mais on va devoir travailler ensemble ! Sinon vous ne seriez pas ici.

– Et alors ? J’ai aidé Laurène et elle ne connaît pas mon identité. J’ai donné des informations à Aaron et il ne connaît pas mon identité. Clara et Lucas non plus ! Donc cesse tes caprices, on a du pain sur la planche !

Ce ton ferme ne plaisait pas à Joyce mais elle se garda de faire une remarque. L’adolescente voulait se débarrasser de cette mission, rapidement. Retrouver ses amis, rapidement, ne plus être seule. Elle s’en fichait presque de réussir, elle voulait que tout ça se finisse !

Le type la lâcha et Joyce s’éloigna de lui, lançant un regard noir au voyant.

– Vous êtes plusieurs maintenant ? Demanda-t-elle, sarcastique.

– Nous sommes une organisation. Tu peux en faire partir si tu le souhaites.

– Non, merci. Vous ne m’intéressez pas.

« Le changement de patrouille a lieu dans une heure. », informa son dragon.

« Compris, on essayera de ne pas être trop long. »

– Bon, ça fait un mois que j’attends. Vous auriez des nouvelles informations sur la localisation du Père ? Ou alors ce n’est pas important ?

Daniel se leva et posa plusieurs feuilles devant Joyce. Cette dernière avait toujours apprécié l’art, mais ce genre de devinette n’était pas à son goût. Pas du tout même. La Liée se contraignit à observer les dessins en déplorant de ne pas avoir le même esprit de déductions qu’Aaron ou Laurène. En observant un animal au fond de quelque chose… enchaîné… un des type se pencha afin d’examiner les dessins, il restait de plus en plus dubitatif.

– La légende du puits ? Quel est le rapport ?

– Une légende ?

Les cours historiques étaient passionnants, mais avec tous les autres matières, Joyce n’avait pas eu le courage de plus se renseigner. Elle ne savait donc pas qu’il existait certaines légendes plus ou moins célèbres, mais la Liée voulait en savoir plus.

– On ne vous apprend donc rien dans ces campus ! pesta l’autre personne masquée, agacée.

– Ces derniers mois, avec Laurène chez les ennemis, nous nous sommes plutôt concentrés sur les plans de récupération. L’histoire et les légendes sont passées à la trappe !

– J’imagine… la légende du puits est pourtant la plus connue. Avant, on contait cette légende aux très jeunes Dresseurs. Le Père et la Mère reposeraient dans un puits ensemble, qu’on ne connaît plus l’emplacement aujourd’hui.

– C’est faux ! s’injuria Daniel les traits déformés par la colère.

– Oh la vache, faut se calmer, commenta Joyce. Il raconte juste ce qu’on lui disait petit. Ce n’est pas une vérité générale.

– Cette légende ne dit pas la vérité.

– Comme toutes les légendes.

– C’est différent !

– Pourquoi ?

Le voyant agacé, alla chercher de nouveaux dessins. Lorsqu’il les posa sous leurs yeux, ils constatèrent que ce n’était pas de lui. En effet, pas de bonhommes bâtons. Le style faisait vieux mais possédait une certaine beauté. Colorés avec des teintes sombres et lumineuses, le Père et la Mère étaient plusieurs fois représentés. Cela changeait drastiquement.

– Cette légende raconte des mensonges mais il y a une part de vérité, affirma le voyant. Après la guerre, quand les trois grands furent décédés, les fanatiques de l’Oublié ou Dieu Suprême ou l’Imposteur, ont découvert l’existence de dragons importants. En effet, même si le Père et la Mère sont décédés, chacun d’eux avaient… leurs favoris parmi les descendants, les créateurs des Lignées. Par exemple, Fournaise et l’Oublié sont intimement liés. Tout comme Brasier et la Mère ou le Père proche de Rafale. De leur idylle naquit une fille qui se retrouva enfermée dans un puits, comme le fils de la Mère au début. Si le fils de la Mère et Brasier a pu s’en sortir, la fille du Père et de Rafale est toujours enfermée.

– Dans la légende, c’est le Père et la Mère qui sont enfermés ! C’est d’eux qu’on a besoin. Pas de leur hypothétique enfant ! protesta l’individu.

– C’est là où vous vous trompez, contredit le voyant. Ils sont importants.

– Ignisaqua est le fils de Brasier et la Mère, comprit Joyce. C’est pour ça que Laurène à la capacité de lumière ! Et Aaron… il aura une capacité de quoi ? De l’obscurité ?

– Donc la fille du Père se trouve dans un puits ?

– Oui, ceux sont les fanatiques qui l’ont enfermé il y a très longtemps… tout comme les fondateurs des lignées, elle a sombré dans un sorte de coma jusqu’à ce qu’on la libère.

– Et je dois la libérer pour qu’elle retrouve Aaron. Mais où se trouve ce puits ? Qui le sait ?

– Le chef de l’ensemble des ennemis, répondit le voyant contrarié.

Joyce grimaça… elle ne savait pas où trouver cet homme, ni de qui il s’agissait. L’individu masqué soupira avant de gribouiller sur une feuille. Il la laissa en évidence.

– Dans un mois, rejoignez-moi à cette adresse. Je serai sûrement sur le chemin du retour lorsque vous arriverez. La clé est dans le troisième pot de fleur à droite.

– Pourquoi autant de temps ? Et pourquoi ne peut-on pas venir avec vous maintenant ? lança Joyce irritée.

– Et risquer une crise d’un voyant qui nous retarderait ? Je dois être seul pour plus de discrétion. Vous me rejoindrez au moment venu. On se voit dans un mois !

– Vous ne comptez pas revenir ? Nous avons besoin de provisions en plus.

– Ils m’en ont déjà donné avant que tu reviennes de la chambre, répondit calmement Daniel.

L’adolescente lui lança un regard noir et n’eut pas le temps de poser d’autres questions. Il s’en allèrent, sans un mot de plus. Joyce avait envie de crier sa frustration ! Certes ils avaient des informations, mais pourquoi tout cela était si compliqué ?! Cela la désespérait. Elle ne comprenait pas grand-chose.

Quelques jours passèrent, moins d’une semaine, qu’elle passa encore au côté de Daniel, le voyant. Ce dernier, après le passage de l’individu, se préoccupait plus de Joyce. Évidemment qu’il en avait conscience avant, mais c’était différent. Il essayait presque de devenir ami. La Liée accepta directement de mettre de l’eau dans son vin. Un matin, une tasse à la main, elle se posa à ses côtés sur le canapé. Daniel dessinait en s’appliquant, cela n’avait pas de rapport avec la prophétie. Ils restaient souvent comme ça. Parfois ils discutaient ou alors ils restèrent dans un silence appréciable.

– Tu sais, commença Daniel sans un regard. J’ai surtout l’habitude d’être seul. Les voyants n’ont pas la chance de partager la vie de quelqu’un. On fait trop peur avec les crises… mais dernièrement, j’ai pensé que c’était la solitude le problème, car depuis que tu es avec moi, j’en ai de temps à autre seulement. Comme si elles se réglaient à mon rythme de vie accompagnée. Je profite.

– Ça vous fait du bien ?

– Je me remémore ma vie d’avant… les visions me sont apparues à vingt-cinq ans, je faisais ma vie, mes études. Elles ont tout stoppé et j’ai dû m’éloigner de tout le monde… amis. Famille. Ma vie était fichue.

– Ça fait combien de temps désormais ?

– Quatre ans maintenant. Et vivre avec toi… avec moins de vision. C’est reposant et cela m’a fait repenser à cette vie que j’ai perdu à jamais.

Joyce parvenait à rassurer les gens habituellement, sauf peut-être Clara… mais elle ne savait quoi dire pour apaiser le jeune voyant. Personne ne réalisait vraiment qu’ils avaient une vie avant d’être entraînés dans cette société. Pour quelqu’un d’aussi jeune que lui, ça avait détruit sa vie, ses espoirs. Elle décida juste de lui presser la main et ils demeurèrent ainsi dans le silence.

« Joyce ! Vous devez partir, ils sont en train de se rassembler pour entrer. Entrer dans la grotte. Quelqu’un a dû voir les individus ! »

« Reste près du sol ! On arrive ! »

Joyce communiqua l’alerte d’Aquadicum et Daniel l’entraîna jusqu’à une trappe souterraine où ils descendirent. Le voyant tira le meuble vers la trappe pour la cacher au maximum. Lorsqu’elle claqua, les ennemis ouvraient le dernier mécanisme.

Sans la lumière de Laurène, Joyce et le voyant avançaient lentement et se cognèrent un peu partout dès qu’ils faisaient un pas. Ils ne parlaient pas mais ce n’était pas utile. Moins ils se montraient bruyants, mieux ce serait. Ils virent enfin le bout du tunnel, les rayons du soleil dans l’obscurité.

Ils émergèrent enfin dans le froid doux de fin septembre. Aquadicum se posa au moment où les deux firent quelques pas dehors. La Liée aida le voyant à monter son dragon. La jolie métisse serra les dents en entendant les cris des ennemis. La Liée regrettait de ne pas encore avoir le partage pour l’aider. Et seule, même avec Aquadicum, il lui paraissait trop nombreux pour vaincre. Ils pouvaient juste fuir, le voyant l’aida à se hisser et Aquadicum s’éleva directement. Même si le dragon d’eau était rapide, ils ne se trouvaient pas proches de son territoire fétiche. Cela ne suffisait pas à distancer pleinement la patrouille d’ennemi.

« Je ne pourrais pas les semer. Tu penses pouvoir t’en sortir dans une forêt ? »

« Si c’est nécessaire, oui. Je pense pouvoir le faire. »

N’attendant pas plus, le dragon d’eau plongea vers la région boisée. Il ne se posa même pas au sol. Joyce entraîna Daniel dans son saut ainsi que dans sa course effrénée. Le voyant pour une personne qui n’était plus habituée à sortir, courait incroyablement vite. Sûrement grâce à l’adrénaline. Ils se retrouvèrent nez à nez face à des ennemis qui les attendaient. Daniel sans s’arrêter, se jeta sur l’un et termina à terre. Joyce quant à elle, sortit sa mince épée, celle qu’elle maniait le mieux. L’adolescente s’arrangea pour faire tomber au sol l’arme de l’ennemi. Le type évita la lame et tenta de lui arracher l’épée des mains. Daniel arracha le pistolet de son assaillant et tira sur l’ennemi attaquant Joyce. La balle se logea en pleine tête. Du sang gicla sur la Liée. Son agresseur tomba immobile. Le voyant fut déséquilibré par l’autre assaillant. Il tomba à terre et fut bloqué par l’individu. Daniel tentait en vain de repousser les mains qui appuyant sans ménagement sur sa gorge. Heureusement Joyce enfonça sa lame en plein cœur l’homme. Puis Daniel se dégagea.

– Tu vas bien ? lui demanda-t-il.

– Et vous ? répliqua Joyce le visage aspergé du sang de l’ennemi.

– Je vous ai demandé si ça allait, répéta Daniel en essuyant le sang du visage de l’adolescente avec son t-shirt.

– Je ne suis pas fragile. Je m’en remettrais. Et vous ? J’imagine que vous n’avez pas l’habitude de tuer des gens.

– Je suis voyant. Il m’arrive de voir des prédictions atroces, beaucoup même… des morts, de la torture…

Il ne rajouta rien et ce fut dans cette lourde ambiance qu’ils continuèrent leur route. Ils ne savaient même pas où aller et Aquadicum ne donnait aucune nouvelle, ce qui inquiétait Joyce. Ils ressortirent du bois, les ennemis ayant stoppé leur recherche. Aquadicum les attendait, la queue légèrement blessée, il ne laissa rien paraître et assura à Joyce que tout irait bien.

– Où va-t-on passer le reste du mois ? Ce type ne voudra pas qu’on vienne plus tôt et je ne veux pas mettre en danger mes parents… où va-t-on dormir ?

– On peut prendre une chambre d’hôtel, affirma Daniel. J’ai suffisamment pour tenir un mois à condition de ne prendre qu’une chambre.

– Alors prenons l’hôtel le plus proche de l’adresse qu’il nous a donnée. Plus on s’éloigne, mieux ça sera.

Tous deux montèrent sur Aquadicum, Daniel tint fermement la Liée, peu à l’aise sur dragon. Malgré tout, cela l’effrayait de sortir de sa petite grotte, ce cocon de protection.

Lorsqu’il avait été nommé voyant des ennemis, il ne savait pas qu’il serait si isolé et que sa vie serait si dangereuse… mais l’élue avait raison : les fanatiques de l’Oublié voulaient sûrement sa peau à l’heure actuelle pour avoir fait avancer la prophétie. Tous les derniers événements, lui prouvaient qu’il aurait dû plus se battre pour ne pas être nommé. Mais les vieilles personnes s’étaient alliées contre lui. Désormais, il n’était plus sûr de souhaiter servir l’assemblé des voyants. Et personne ne pouvait l’obliger à quelque chose, non ? Plus personne ne pouvait l’empêcher à rien Peut-être pouvait-il… juste laisser tomber l’idée de s’investir dans cette communauté.

– À quoi pensez-vous ?

– Au futur, à mes prochaines décisions en tant que voyant.

– Vous êtes libre non ? Vous n’appartenez plus aux ennemis, je ne vous obligerai pas à vous déclarer. Vous pouvez poursuivre votre vie d’avant désormais.

Daniel scruta sa jeune camarade. Joyce était naïve. Jamais il ne pourrait reprendre sa vie d’avant, cette partie là était enterrée depuis longtemps. Rien ne serait comme avant s’il revenait. Rien. Pourtant, d’une certaine manière il en avait envie, et Joyce ne semblait pas ravie non plus de devoir risquer sa vie… Daniel songeait à peut-être se couvrir mutuellement avant de se raisonner : ils avaient tous deux des responsabilités.

Le duo survola durant tout le restant de la journée. Ce fut seulement la nuit tombée pour ne pas être remarqué qu’Aquadicum les déposa en plein ville, juste devant un hôtel. Joyce croisait les doigts pour que la situation reste tranquille, espérant qu’aucun ennemi ne les attaquent. Elle ne savait pas s’ils tiendraient.

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