Julie Larousse
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de toujours
Amy vient d'emménager à Irvington, une ville tranquille au Nord de New York. En plus de son job au Malone's, le bar du coin, elle lance sa propre affaire dans le bâtiment. Amy le sait : quand on est une femme dans ce milieu, il est parfois difficile de se faire respecter. Surtout quand son premier contrat s'accompagne d'une condition qui vient bousculer tous ses plans.
Propulsée sur un chantier où elle n'est plus seule à bord, Amy réussira-t-elle à s'imposer ?
Propulsée sur un chantier où elle n'est plus seule à bord, Amy réussira-t-elle à s'imposer ?
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Défi
Voilà ! Merci Confucius. En plus c’est cool, parce que cette citation aborde autant le thème du bonheur que celui de la richesse. Deux sujets à propos desquels la société me hérisse le poil. Bon, si on fait abstraction de ceux qui doivent endurer la guerre, la maladie, la faim, la soif, le froid et toutes ces bien vilaines choses, c’est quand même dingue, cette manie qu’ont les gens de ne jamais se contenter de ce qu’ils ont. À zieuter chez le voisin. Sait-on jamais, il a peut-être une plus belle voiture, une plus grande maison. Ce serait l’occaz parfaite pour lui cracher dessus, tiens. Beurk ! Ça me fout en l’air ces mentalités. Regardez de votre côté de la palissade, faites pas chier le monde ! Et souriez un peu, ça vous fera pas de mal. Je pense à ma belle-sœur par exemple. M’en fous, elle ne lira jamais ces lignes. Je l’aime beaucoup, mais elle m’épuise. Rien n’est jamais positif avec elle. Pourtant, elle a tout pour être heureuse : deux enfants en pleine santé, l’amour, une voiture qui démarre, du café chaud et un jardin fleuri avec des petites abeilles qui butinent. Eh bien non, ça ne lui convient pas. La voiture est trop large, la cafetière ne moud pas le grain à la bonne ta
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Défi
“Je voudrais entrer dans ta tête et que tu entres dans la mienne.” Elle réfléchit, se demande ce qu’il entend par là, le prend un peu pour un fou, mais elle aime bien les hurluberlus. Alors elle accepte, avant même de comprendre dans quoi elle s’embarque. Ça lui semble un jeu amusant, une sorte d’action ou vérité, sans l’action. Après tout, qu’est-ce qu’elle risque, cachée derrière un pseudo et un avatar ? C’est vrai qu’elle le connaît à peine, mais elle le sent bien, et il possède cet humour absurde qui lui promet de belles tranches de rigolade. Alors la partie commence. Tous les soirs, elle prend son ordinateur, se connecte et le rejoint. Chacun leur tour, ils se creusent la cervelle pour trouver des questions. Parfois sérieuses, parfois farfelues, mais toujours respectueuses. Elle est mariée, il le sait. Lui aussi. Il a d’ailleurs promis de ne jamais tenter de la séduire. Elle a ri en pensant : “Essaie ! Tu verras comment tu seras reçu.” Si elle avait su. Entrer dans la tête de quelqu’un, c’est prendre le risque de s’y sentir comme chez soi et ne plus vouloir en sortir, si tant est qu’on en soit capable. Mais ça, elle ne s’en doute pas encore. Avec le temps, les questions se fon
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C'est court, si je dois faire un résumé pour vous appâter, c'est que vous n'aimez pas lire.
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Défi
Non, bien sûr que non ! Quelle idée ? Je me souviens de mes rêves de petite fille. Pas un instant je ne pensais au prince sur son cheval blanc. Le cheval, oui. Mais le prince… Il pouvait aller se rhabiller. Moi, je rêvais d’Egypte ancienne. Combien de documentaires ai-je dévoré sur Arte ? Combien de bouquins ? Des dizaines, pour ne pas exagérer. Quand mes copines se déguisaient en princesses pour le carnaval, je devenais Nefertiti, reine du Nil. Rien que ça, oui… Je voulais être archéologue et gratter le sable avec mon pinceau, les cheveux poussiéreux et des étoiles plein les yeux. La nouvelle Howard Carter. Et pourquoi pas ? Point de princesse, je rêvais d’Afrique. Comme Jane Goodall, étudier les chimpanzés. Vivre dans la forêt avec les animaux pour seule compagnie. Me fondre dans leur colonie, devenir une des leurs. Gérer une réserve, aussi. Quelle aventure ! Soigner les lions, sauver les rhinocéros, lutter contre les braconniers… Je crois qu’ils ont été la première cause de mon désamour pour l'humanité. Être capable de massacrer à tour de bras pour de l’argent, mon innocence trouvait ça inhumain. J’ai appris ensuite... Je rêvais de m’endormir bercée par la symphonie des forêts p
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