devil's life
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Et à cet instant, je compris enfin.
Je n'étais pas en train de tomber.
J'étais en train de brûler.
Kiara Lopez n'a jamais eu peur du chaos.
Elle le provoque.
Elle l'attire.
Elle le nourrit.
Insolente. Froide. Inatteignable.
Jusqu'à ce qu'un regard croise le sien.
Des yeux trop intenses.
Trop familiers.
Trop dangereux.
Il ne devrait pas s'approcher.
Elle devrait fuir.
Mais certaines attractions sont toxiques.
Addictives.
Inévitables.
Et quand deux âmes brisées se rencontrent,
ce n'est pas une histoire d'amour qui commence.
C'est une guerre.
Je n'étais pas en train de tomber.
J'étais en train de brûler.
Kiara Lopez n'a jamais eu peur du chaos.
Elle le provoque.
Elle l'attire.
Elle le nourrit.
Insolente. Froide. Inatteignable.
Jusqu'à ce qu'un regard croise le sien.
Des yeux trop intenses.
Trop familiers.
Trop dangereux.
Il ne devrait pas s'approcher.
Elle devrait fuir.
Mais certaines attractions sont toxiques.
Addictives.
Inévitables.
Et quand deux âmes brisées se rencontrent,
ce n'est pas une histoire d'amour qui commence.
C'est une guerre.
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Défi
exercice 1: Il fait froid du haut de cette tour, elle est haute et les mènent à leur destin. Celle-ci est faite de béton brut. L’endroit est perché en hauteur, entouré de rails, de passerelles et de vide. Rien n’est accueillant : tout respire le danger et l’adrénaline. lLes structures sont apparentes et elle semble en ruine tout en grandant un style élégant. D'en haut, on voit toute la ville, le secteur des le premier secteur, brut mais élégant bien sur, puis celui d'en face caractérisé par ses couleurs grise et sa grande monotonie puis plus loin, le secteur reconnaissable à ses couleurs bleu et ses grande technologie, celui de l'espoir, ensuite nous avons le secteur de la bienveillance repérable par leurs couleur rouge orangé et leur style moyen-ageux et pour finir nous avons celui de la justice identifiable par leur teinte noire et blanche et leur style plutôt architecture des anciens tribunaux. exercice 2: Après avoir abandonné sa famille en choisissant les ce camps, un sentiment de profonde culpabilité la prends mais elle cache au fond d'elle, dans son for intérieur, craignant que ses émotions soient pris comme une trahison ou pire la peur d'être ignoré par les siens. La peur e
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Défi
Ce matin là, tout était normal, mon titre soigneusement posé sur la table du salon, des débuts de texte non-finis sur le canapé et cette lettre, posé sur le pas de ma porte. Je la pris et me mis à la lire. Celle ci stipuler que ma première mission se déroulera en Australie pour enquêter sur le fantôme de la Pompe à Essence. Je prends donc l'avion et arrive en Australie, où m'attends ma voiture de location réservée par le Disconomicron...je la prends et commence la route jusqu'à votre hôtel pré-réservé. Durant le du trajet, sur une route totalement déserte... la voiture tombe en rade, putain de bagnol, à ce point là même le mot bagnol est sympa, c'est une véritable épave ce truc ! Du coup, vous vous changez pour ne pas cuire sur place, j'ai finis par enlever mon haut, autant en profiter et bronzer un peu, faudrait pas qu'on me confonde avec le fantome du pompiste. La soleil fait griller ma peau doucement, ma peau se teintant d'une couleur caramélisé au fil des heures. J'avais l'impression d'être un steack sur le grill tellement le soleil tapé fort sur ma peau. Au loin, j'entendis une le ronronnement d'une voiture, l'espoir gonfla dans mon coeur et heureusement celle ci s'arreta, lai
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Défi
Overdose? Ce matin là, j'étais affalé par terre, le regard vide, les pupilles dilatées. Le monde me paraissait flou, mais vous devez voud demandez comment j'en suis arrivé là? Si oui et bien voici mon histoire, si non eh bien qu'est ce que vous faites encore ici, tch?! Je m'appelle Sarah, j'ai 21 ans et j'avais une vie de rêve. Une famille aimante, riche et puissante. Enfin de facade, ma vie était un enfer et petit à petit j'ai appris à disparaitre c'est à ce moment là que je découvris ce phénomène. Je faisais des overdose de solitude, comment ça fonctionne? Eh bien, si je reste sans contact social pendant maximum 5 heures, je commence à me sentir fatiguée, étourdie et ça peut même m'arriver de tomber dans les pommes. Ces overdose faisait de ma vie déjà compliquée, une épreuve impossible puisque j'aimais beaucoup la solitude, oui je sais c'est un comble. La veille, j'étais assise dans la cave dans un coin à lire Les Misérables, je me cache souvent ici parce que mes parents ne comprennent pas ma passion pour la lecture. Donc, je reprends, j'étais caché ici depuis bien longtemps et j'étais tellement captivé par ce livre que j'en perdis la notion du temps, les heures défilèrent telle
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Défi
Bonjour, je suis Don Satan: faites entrer l'accusé... Objet : Constatation officielle d’une faiblesse majeure Personne concernée : Don Satan Date : Indéterminée (mais probablement remise à plus tard) Il est constaté ce qui suit : Après analyse approfondie et introspection minimale, la principale faiblesse identifiée est la suivante : la paresse. (oulala, écrire jusqu'ici a été dur, allez une bonne pause s'impose) Il est porté au dossier que : L’intéressée a, à maintes et maintes reprises, abandonné divers récits. (même pas vrai, enfin un peu c'est tout) Les abandons mentionnés ci-dessus ont été motivés par un facteur unique et récurrent : la flemme. La rédaction même du présent document a constitué une épreuve significative face à ladite flemme. (wow, je parle vraiment comme une juge, nouveau boulot débloqué) Éléments de preuve : En l’an 2000, une histoire fut entamée avec ambition. En 2026, une décision historique fut prise : celle de terminer au moins… le titre. (flemme) Décision ultérieure : abandon du titre. Motif invoqué : flemme trop intense. Conclusion : La paresse est reconnue comme faiblesse dominante, persistante et particulièrement persuasive. Toute tentative de lutte co
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Défi
hey, hola, salut, hello, moi c'est Don satan aussi appelé la texas rangeur de la creuse (parce que je ne suis jamais lu). Mon objet fétiche? des manuels techniques, je trouve sa euh éducatifs? (on essaie de paraitre intelligente comme on peut hein). Oh, passons à mon type de lecteurs, bien sur que ce sont les intelligences artificielles qui s'ennuient le dimanche soir, grace a moi, ils ne s'ennuient jamais et au moins ils ne me critique jamais (sous peine d'etre désinstaller, hihi) Je m'engage solennellement à supprimer sans état d'âme mon paragraphe préféré si celui-ci ne sert pas l'histoire, car un auteur qui s'aime trop est un auteur mort. ( meme si je pense que mon engagement tinedras le temps d'une résolutions du nouvel an) Mon atout premier? Je veux que mon nom soit imprimé quelque part, car j'ai peur que si je disparais demain, la seule trace de mon passage sur Terre soit mon badge d'accès au parking de l'entreprise. sniff sniff, la place de parking elle meme était trop cher. et voici le moment ultime, voici mon argument incroyable pour lequel vous devrez me prendre: "Je ne cherche pas à devenir célèbre, je cherche juste à ne plus avoir honte quand je relis mes propres texte
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Défi
Il fait froid, le vent fouettant mon visage, la lumière de la lune de comme seul éclairage. Je suis debout sur mon toit, observant cette astre céleste,je me replonge à ce soir là, le soir où tout à basculé... J'étais au volant, il faisait nuit noire, l'obscurité avait englouti chaque parcelle de lumière, mes paupières étaient lourdes et les poches sous mes yeux qui ressemblaient à deux lunes pâlies, racontaient des insomnies que je taisais au monde. En parlant de lune, elle étais pleine ce soir là, je piquais du nez, mes mains tremblaient à cause de toute la cafeine ingurgitée dans la journée. Je fus arrivé devant la foret qui entourait mon quartier, signe que j'arrivais bientôt. Oh mais quelle tête en l'air, je ne me suis pas présenté, moi c'est Adrien, je suis infirmier et mon boulot est épuisant, je n'ai jamais voulu être dans le niveau médicale. C'est de la faute de mes parents, ils me répétaient toujours: "rends nous fier, deviens médecin" alors j'ai suivi leur ordre comme un robot, mes mouvements sont mécaniques, j'ai toujours été très asocial. Dès fois, les gens pensent que j'ai peur d'eux parce qu'ils sont imposants, alors que je suis juste en train de me foutre de leurs gu
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Défi
J’étais assise dans un parc en pleine nuit, mon ordinateur comme seule source de lumière. Ma maladie avait été normalement contrée grâce à des médicaments anti-flemme. Mon but ? Terminer ce titre maudit. Le curseur clignotait. Lentement. Régulièrement. Avec une insolence presque provocante. Je fixais l’écran comme on fixe un adversaire. Nous étions deux. Lui et moi. Et aucun de nous ne voulait céder. Je tapai une lettre. Puis je l’effaçai. Trop engageant. Je tapai un mot. Je le relus. Trop définitif. Un frisson me parcourut. Pas à cause du froid. Non. À cause de cette sensation familière. Celle qui précède la rechute. La Flemmite Aiguë Chronique. Je sentis mes épaules devenir lourdes. Mes paupières hésiter. Mes doigts perdre toute volonté. Les médicaments anti-flemme perdaient de leur effet. L’ennemi revenait. Plus sournois. Plus puissant. Une petite voix dans ma tête murmura : — Tu pourrais juste écrire “Titre” et revenir demain… Tentant. Terriblement tentant. Le vent fit frémir les feuilles autour de moi. L’écran vacilla légèrement. La batterie affichait 12%. Le destin me lançait un ultimatum. Soit j’écrivais ce titre maintenant. Soit cette histoire rejoindrait les archives pouss
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Défi
J'étais au supermarché en bas de chez moi et je faisais la queue à la caisse quand mon attention fut attiré par une affiche scotchée sur un mur d'annonce, je plissais les yeux pour regardé ce qui étais écrit et lu à voix basse: "URGENT — Recherche écrivain(e) Suite à une pénurie mondiale de personnes émotionnellement stables, nous recrutons un(e) écrivain désespéré(e). Profil idéal : — convaincu(e) que personne ne comprend son génie (y compris soi-même) — capable de réécrire la même phrase 47 fois pour finalement revenir à la première version — annonce régulièrement « cette fois j’abandonne l’écriture » avant d’ouvrir un nouveau document 6 minutes plus tard — attachement émotionnel inquiétant envers des personnages fictifs Expérience requise : ✔ fixer le plafond en attendant l’inspiration (non rémunéré) ✔ transformer un simple regard en 3 pages de tension dramatique ✔ souffrir volontairement pour le réalisme artistique Conditions de travail : — horaires inexistants — sommeil optionnel — estime de soi fluctuante selon le nombre de vues/likes Rémunération : une dopamine fragile, des lecteurs silencieux et l’illusion d’avoir le contrôle sur quelque chose dans la vie. Poste à pourvoir
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Défi
Mon esprit trouva une courte accalmie avant que les inquiétudes ne reviennent... Mes inquiétudes, encore elles, contrairement à ma détermination, elles étaient toujours présentes. Matin midi soir, jamais elles ne faisait de pauses. Le matin, je pense à la présence d'araignées cachées dans le plafond et un frisson d'effroi me parcourt à chaque fois à cette pensée. A midi, je pense à ma soeur qui va bientôt devenir mère d'une petite fille et des mauvaise pensées me parcourt l'esprit du genre, "et si ça se passait mal?", "et si elle ne naissait pas en bonne santé?" ou bien "Va-t-elle mettre des paillettes dans toute ma maison, une fois enfant?". Le soir; je n'arrivais jamais à dormir, merci l'insomnie! Je tournai donc en rond dans la maison, des fois j'errais dans la rue sans but précis. Mais tout changea ce matin là, Je rentrais chez moi l'aube venu, mais je sentais ma nuque picotait, ce qui arrivait souvent quand j'étais observé. Je regardais partout, ma chambre, mon salon et meme le grenier, en vain. Mais plus je cherchais, plus cette présence se faisais oppressante. Je regardis dehors et fut choquée, les nuage ne bougeaient plus, les oiseaux étaient figés en plein vole et surtout,
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Défi
Je suis née dans une famille dont la misère était le quotidien et comme seule motivation, l'espoir, mais de quoi? Je ne savais pas, je gardais juste espoir. J'étais heureuse dans ma famille malgrè le manque d'argent, les soirée était animée de rires et de sourires. Je m'étais faite à ma vie, je m'étais faite à la misère et au repas froid et maussade. Je ne suis jamais allé à l'école j'ai tout appris de mon père, bien sûr, je n'ai jamais connu le plaisirs de se faire des amis, l'angoisse des rentré ou même les rires en classe. Cela me rendait triste parfois. Quand je pleurais, ma mère me répéter que les fées pleuraient avec moi et qu'elles me consolaient. Ma mère adorait imager ma vie, il pleuvait dehors? c'était les anges qui pleurait pour adoucir ma peine, du vent trop fort? c'était l’air qui joue à courir très vite autour de la Terre, les nuage devenait gris? c'était simplement des nuages qui ont bu beaucoup, beaucoup d’eau et j'ai grandi avec ses explications. Puis, est venu mon adolescence, j'adoré lire et écrire, la lecture me laissait sombré dans de nouveaux mondes tandis que l'écriture me permettait d'éclaircir mes pensé, de les coucher sur le papier et de créer mes propres
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Défi
Il y a des rencontres qui ressemblent à des accidents.
Silencieuses. Imprévisibles. Inévitables.
Sky Taylor et Raiden Hell n’étaient pas censés se croiser.
Leurs chemins ne suivaient pas la même direction.
Leurs silences ne racontaient pas la même histoire.
Et pourtant.
Il suffit parfois d’un regard qui s’attarde un peu trop longtemps.
D’un souffle retenu.
D’un instant suspendu.
Elle avance comme si le monde pouvait encore être doux.
Lui vit comme s’il avait déjà appris qu’il ne l’était pas.
Entre eux, ce n’est pas simple.
Ce n’est pas évident.
Ce n’est pas calme.
C’est fragile.
C’est intense.
C’est dangereux, peut-être.
Parce que certaines personnes ne se rencontrent pas pour s’aimer doucement.
Elles se rencontrent pour se bouleverser.
Et quand Sky Taylor croisera le regard de Raiden Hell…
plus rien ne sera tout à fait comme avant.
Silencieuses. Imprévisibles. Inévitables.
Sky Taylor et Raiden Hell n’étaient pas censés se croiser.
Leurs chemins ne suivaient pas la même direction.
Leurs silences ne racontaient pas la même histoire.
Et pourtant.
Il suffit parfois d’un regard qui s’attarde un peu trop longtemps.
D’un souffle retenu.
D’un instant suspendu.
Elle avance comme si le monde pouvait encore être doux.
Lui vit comme s’il avait déjà appris qu’il ne l’était pas.
Entre eux, ce n’est pas simple.
Ce n’est pas évident.
Ce n’est pas calme.
C’est fragile.
C’est intense.
C’est dangereux, peut-être.
Parce que certaines personnes ne se rencontrent pas pour s’aimer doucement.
Elles se rencontrent pour se bouleverser.
Et quand Sky Taylor croisera le regard de Raiden Hell…
plus rien ne sera tout à fait comme avant.
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