Khepra
Et si les mondes parallèles n’étaient qu’à une respiration de nous ?
J’écris Entre les mondes, un univers de Dark Fantasy viscérale où les failles sont des passages et les silences, des révélations. Mon écriture se veut avant tout sensorielle : j’aime explorer la beauté du macabre, le frisson de l'effroi et la précision parfois crue, voire gore, de l'organique. Ici, on ne lit pas seulement une histoire, on en respire le soufre et on en ressent chaque déchirure.
Curieuse de toutes les nuances de l'ombre, je m'essaye également à la Romantasy, là où la passion flirte avec le danger et où les âmes se mettent à nu, quitte à saigner.
Mon objectif pour cette année est de porter certains de mes travaux jusqu'à la publication. C'est pourquoi je suis ouverte à vos commentaires et à vos critiques, pourvu qu’ils soient dictés par la bienveillance et le désir d'échanger. Les retours constructifs sont le terreau de mon évolution.
Au plaisir de vous faire voyager, et peut-être frissonner, à mes côtés.
Je suis graphiste, certaines couvertures sont provisoires et seront amenées à changer au fil de mes envies.
Œuvres
On l’a crue oubliée, effacée des chants, rayée des tablettes.
Mais la colère ne meurt pas. Elle se transforme. Elle attend.
Dans les entrailles de Nekhara Prime, le dernier souffle ancien s’apprête à se lever.
Le sable murmure le retour des temps anciens.
Mais une faille s’ouvre, un portail cède… et les voilà projetés dans le monde des humains, trop stable, trop froid, trop silencieux.
Le problème ? En franchissant le seuil, ils n’ont pas refermé la porte derrière eux.
Et maintenant, quelque chose passe. Lentement. Voracement.
Les ombres s’étirent, la réalité tangue, et certaines présences qu’on croyait oubliées commencent à se manifester.
Entre une tante sorcière aux principes douteux, des secrets familiaux bien enfouis, et une alliée imprévisible nommée Lilly, il va falloir choisir : fuir, ou affronter.
Parfois, pour sauver un monde… il faut déjà survivre à soi-même.
⚠️ Ce récit contient un langage explicite, des descriptions crues de blessures, ainsi que des scènes à caractère sexuel. Une lecture avertie est recommandée.⚠️
Pour Lok, ce message prend une dimension intime et brutale. Il s'approprie cette critique du "lien qui emprisonne" pour l'appliquer à sa propre trahison. À travers ses yeux d'ébène et sa magie émeraude, la chanson devient le cri d'un homme qui réalise que l'objet de son affection n'était qu'un poison.



