Il se cache quelque part dans la maison, je sens sa présence non loin de moi, j’aime ce sentiment de traque entre lui et moi, je l’ai touché à l’épaule, j’ai encore son sang sur la lame de mon couteau, il devient noir, noir de vengeance, noir de haine. Je sais qu’il se cache dans la chambre, certainement dans un endroit vu et revu comme si il n’avait jamais regardé de film d’horreur de sa vie, il doit être dans l’armoire ou sous le lit, mais je le laisse reprendre son souffle pour plus de frénésie.
Je laisse la lame de mon couteau griffer les murs sur mon passage, je veux qu’il entende que j’arrive, je veux qu’il se pisse dessus de peur, comme moi j’ai eu peur de lui plus jeune. Ma vengeance sera lente et sanglante, il aura mal et me suppliera de l’abattre pour abréger ses souffrances.
- Prêt ou pas, j’arrive ! Dis-je d’un ton joueur en ouvrant la porte de la chambre doucement
Je le vois, caché derrière le rideau, me voici à nouveau en tête à tête avec celui qui m’a violé alors que je n’étais qu’une petite fille innocente.
- Tu sais Alain, je t’ai attendu pendant plusieurs années, année où pendant que je souffrais de tes actes, toi tu faisais ta vie comme si tu ne m’avais jamais rien fait, comme si du haut de mes quatre ans tu ne m’avais pas forcé à mettre ta bite dégueulasse dans ma bouche, mais les choses ont tu sais, maintenant la victime ce n’est plus moi, et tu ne sortiras pas d’ici vivant, sache le !
D’un coup je tire sur le rideau et lui donne un coup de couteau dans le bras, le sang gicle à grandes eaux et m’éclabousse le visage, il tombe au sol :
- Relève-toi, bon à rien !
- Pardonne…. Pardonne-moi Lhy… Je t’en supplie, laisse-moi la vie sauve, je suis désolé ! dit-il d’une voix tremblante en se tenant le bras salement amoché.
- Jamais je ne te pardonnerais, tu as fait de ma vie un enfer, à cause de toi mon enfance a été des plus horribles, je fais encore des cauchemars de ce que tu m’as fait endurer toi et ta bite de pédophile inhumain ! Tu vas souffrir autant que j’ai souffert, tu vas endurer la torture que j’ai enduré mais à ma façon fils de pute !
Sans attendre de réponse de sa part, je me jette sur lui, armé de mon couteau et je lui tranche l’épaule et la main, le sang coule mais pas assez à mon . Je lui plante la lame de mon couteau dans la cuisse, il hurle de douleur, mais en retirant ma lame, je prends soin de ne sectionner aucunes artères, je veux qu’il souffre, pas qu’il meurt, du moins pas pour le moment.
- Aaaaah ! Arrête pitié…. !
- Elle était où ta pitié à toi quand tu me torturais ?! Dis-je en hurlant
- Maintenant tu te lèves et tu vas sur le lit espèce de résidu de fausse couche, je ne fait que commencer !