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Iris_27

Je m’appelle Iris, et j’ai une passion très saine : voler des morceaux de ma vie pour les recoller dans mes histoires. Oui, mes personnages ont souvent mes angoisses, mes défauts… et parfois même mon appétit. C’est ce qu’on appelle du réalisme. Ou du manque d’imagination, ça dépend des jours.

J’écris des scènes inspirées de vrais moments, sauf que dans mes livres, je fais toujours semblant d’avoir un minimum de contrôle sur ma vie. Spoiler : ce n’est pas vrai. Mais au moins, ça fait rire mes lecteurs. Et parfois moi aussi, quand je relis et que je me dis : « Ah oui, ça, c’était vraiment moi… mais en pire. »

Si tu aimes les histoires où la réalité se glisse discrètement entre deux lignes, où l’humour sert à survivre aux émotions, et où l’auteur met un peu trop d’elle-même dans ses personnages… bienvenue. Tu vas être servi.

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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

Iris_27
Angelica, 19 ans, quitte le Chili pour réaliser son rêve : étudier aux États‑Unis. Elle pensait vivre une année studieuse et tranquille… jusqu’à ce qu’elle découvre sa colocataire : Anastasia, une Française imprévisible qui attire les ennuis comme personne.

Entre les soirées d’intégration, les malentendus culturels et les cours qui s’enchaînent, Angelica tente de garder le contrôle. Mais tout bascule lorsqu’un accident embarrassant la projette littéralement dans les bras de Jasper, star de l’équipe de basket, aussi charmant que mystérieux.

Entre amitiés inattendues, secrets qui remontent à la surface et sentiments qu’elle n’avait pas prévus, Angelica va découvrir que la vie universitaire réserve bien plus que des examens.

Une romance pétillante, drôle et pleine d’émotions.
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Défi
Iris_27
Le suicide, la dépression, l’anxiété sociale. Ces mots, vous les connaissez, n’est‑ce pas ? Ils résonnent partout aujourd’hui, presque comme une évidence. On les entend si souvent qu’ils semblent faire partie du quotidien. Et finalement, quand on y pense, cela paraît presque normal… surtout chez les adolescents. L’image que nous renvoie la société est si forte, si parfaite, si séduisante qu’il devient difficile de ne pas la convoiter. On nous montre ce qu’il faudrait être, ce qu’il faudrait avoir, comment il faudrait vivre. Et tout cela repose sur une seule chose, une chose que les adolescents s’efforcent de protéger et de défendre coûte que coûte : Les réseaux sociaux. Ce sont eux qui amplifient ces mots que j’ai évoqués au début : suicide, dépression, anxiété sociale. Des mots lourds, des mots qui ne devraient jamais faire partie du quotidien d’un adolescent, et pourtant… Les réseaux sociaux créent un monde où tout semble parfait, où chacun affiche une vie sans défauts. Et face à cette perfection fabriquée, beaucoup finissent par se sentir en décalage. Ils se comparent, se jugent, se dévalorisent. L’anxiété sociale naît souvent là : dans cette peur de ne pas être assez bien, asse
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Défi
Iris_27
Il restait entre nous une lumière fragile, comme celle qui persiste après le coucher du soleil, quand le jour refuse encore de disparaître. Tu étais tout près, et pourtant déjà ailleurs, glissant doucement vers un endroit où je ne pouvais plus te suivre. Je voyais dans tes yeux une lueur qui vacillait, une hésitation qui tremblait au bord de tes cils, comme un secret trop lourd pour être confié. Chaque geste que tu faisais semblait retenu, comme si tes mains avaient oublié le chemin des miennes. L’air vibrait encore de ta chaleur, mais elle s’éloignait, se dissipait, pareille à un parfum qu’on devine encore alors qu’il n’habite plus la pièce. J’aurais voulu tendre la main, effleurer ton bras, retenir ce qui s’échappait. Mais le silence entre nous était devenu trop dense, trop chargé de tout ce que nous n’avions pas su dire. Je me suis contenté d’écouter ton souffle. Un souffle court, fragile, qui portait plus de vérité que n’importe quelle parole. Il disait l’envie, le doute, la fatigue, et ce renoncement discret qui s’installait dans la courbe de tes épaules. Quand tu t’es éloigné, ce n’est pas ton absence qui m’a frappé en premier, mais l’espace que tu laissais derrière toi : un
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs

Pourquoi écrivez-vous ?

J’écris parce que c’est moins cher qu’un psy et plus discret qu’un journal intime. Plus sérieusement, j’écris pour vider un peu ma tête avant qu’elle n’explose. Je prends des morceaux de ma vie, je les secoue, je les exagère parfois, et j’en fais des histoires. C’est ma façon de comprendre ce que je ressens… ou de prétendre que je comprends, ce qui est déjà pas mal. Et puis, soyons honnêtes : c’est aussi très pratique pour faire croire que ma vie est passionnante, même quand je passe mes soirées en pyjama à manger des trucs que je regrette ensuite.

Listes

Avec ET POURQUOI PAS, Réponse à "Silences"...
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