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Iris_27

Iris_27
Angelica, 19 ans, quitte le Chili pour réaliser son rêve : étudier aux États‑Unis. Elle pensait vivre une année studieuse et tranquille… jusqu’à ce qu’elle découvre sa colocataire : Anastasia, une Française imprévisible qui attire les ennuis comme personne.

Entre les soirées d’intégration, les malentendus culturels et les cours qui s’enchaînent, Angelica tente de garder le contrôle. Mais tout bascule lorsqu’un accident embarrassant la projette littéralement dans les bras de Jasper, star de l’équipe de basket, aussi charmant que mystérieux.

Entre amitiés inattendues, secrets qui remontent à la surface et sentiments qu’elle n’avait pas prévus, Angelica va découvrir que la vie universitaire réserve bien plus que des examens.

Une romance pétillante, drôle et pleine d’émotions.
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Défi
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Il restait entre nous une lumière fragile, comme celle qui persiste après le coucher du soleil, quand le jour refuse encore de disparaître. Tu étais tout près, et pourtant déjà ailleurs, glissant doucement vers un endroit où je ne pouvais plus te suivre. Je voyais dans tes yeux une lueur qui vacillait, une hésitation qui tremblait au bord de tes cils, comme un secret trop lourd pour être confié. Chaque geste que tu faisais semblait retenu, comme si tes mains avaient oublié le chemin des miennes. L’air vibrait encore de ta chaleur, mais elle s’éloignait, se dissipait, pareille à un parfum qu’on devine encore alors qu’il n’habite plus la pièce. J’aurais voulu tendre la main, effleurer ton bras, retenir ce qui s’échappait. Mais le silence entre nous était devenu trop dense, trop chargé de tout ce que nous n’avions pas su dire. Je me suis contenté d’écouter ton souffle. Un souffle court, fragile, qui portait plus de vérité que n’importe quelle parole. Il disait l’envie, le doute, la fatigue, et ce renoncement discret qui s’installait dans la courbe de tes épaules. Quand tu t’es éloigné, ce n’est pas ton absence qui m’a frappé en premier, mais l’espace que tu laissais derrière toi : un
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Défi
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Toi, la petite flamme derière la plume, celle qui m'a créée avant même de savoir écrire mon nom, je t'écris enfin. Je t'ai observée longtemps, tu sais. Dans tes silences, dans tes hésitations, dans tes crises d'idée ou tu me faisais vivre. Je suis née de toi, de tes peur tes joies, tes blessures et de tes rêves que personnes n'aimait. Je suis née aussi de toi, petite quand tu croyais que tu ne vivais pas dans le bon monde. Tu m'a donné ton rentre dedans, que tu n'a jamais montrée aux autres. J'ai grandi avec toi, à chaques pages ou tu m'a devoilé de plus en plus. Et puis… j’aimerais te rassurer. Tu n'as pas besion d'etre parfaite pour me continuer. Tu n'as pas besion d'etre forte pour que je le sois. Tu n'a pas besion d'avoir tout compris pour m'écrire, me decrire. Je suis là pour ça, pour porter ce que tu n'arrives pas encore à dire. Pour avancer quand toi, tu doutes. Pour tomber, me relever et te prouver que tu en es aussi capable. Continue. Écris-moi encore. Je ne suis pas seulement ton personnage. Je suis là preuve que tu as survécu à tout ce qui aurait pu t’empêcher de rêver. Avec tendresse, Moi, celle que tu as inventée pour te rappeler qui tu es.
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Défi
Iris_27
Cher Gautier... Je t’écris cette lettre parce que je n’ai plus la force de garder tout ça en moi. J’ai essayé, vraiment. J’ai essayé de sourire, de faire comme si de rien n’était, de prétendre que mes sentiments n’étaient qu’un petit trouble passager. Mais la vérité, c’est qu’ils m’ont usée. Ils m’ont vidée. Ils m’ont fait mal d’une façon que je n’arrive plus à cacher. Je veux d’abord te demander pardon. Pardon d’avoir ressenti quelque chose que je n’aurais jamais dû éprouver. Pardon d’avoir laissé mon cœur s’attacher à toi alors que tu étais déjà aimée par quelqu’un d’autre. Pardon si, sans le vouloir, j’ai mis un poids sur tes épaules, même minuscule. Pardon d’avoir espéré, parfois, dans le silence de mes nuits, quelque chose qui n’aurait jamais dû exister. Tu n’as rien fait de mal. Tu as juste été toi. Et c’est ça, le problème. C’est ça qui m’a touchée trop fort. Tu m’as demandé qui était mon âme-soeur, encore et encore, avec cette innocence qui me brisait un peu plus chaque fois. Tu riais, tu insistais, et moi je me noyais dans mes propres émotions, incapable de te dire la vérité sans trembler. Alors je vais te la dire maintenant, même si ça me coûte. C’était toi. C’est toi. Et
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Oui, j’utilise l’IA. Malheureusement, diront certains. Les textes que j’écris sont corrigés par elle : les fautes d’orthographe… mais jamais mon âme, jamais mes idées. Je l’utilise pour ce qu’elle peut apporter de bon, pas pour m’effacer derrière elle. Et puis, comment pourrait‑on se plaindre à ses créateurs ? Ce n’est pas l’IA le problème. C’est nous. Nous qui l’utilisons parfois de manière abusive, comme on abuse de tout ce qui nous facilite la vie. Cette technologie peut être pratique, oui. Mais imaginez un monde sans elle, sans internet… Ça paraît inimaginable, n’est‑ce pas ? Pourtant, ce monde a existé. Vos parents, vos grands‑parents ont grandi sans ça. Ne blâmez ni les créateurs, ni votre famille qui n’a jamais connu cette dépendance. C’est nous. Nous qui restons trop longtemps devant les écrans. Nous qui laissons le temps filer entre nos doigts. La vie est trop courte pour la gaspiller ainsi. C’est une boucle infinie : on croit contrôler, mais ce sont les écrans, l’IA, les réseaux qui finissent par nous guider. Pour les artistes, imaginez un oiseau. Il représente votre activité sur les réseaux. Plus vous y restez, plus il grandit. Et un jour, au lieu de le guider… c’est lui
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Défi
Iris_27
Depuis toujours, les saisons ont marqué ma vie plus que je ne l’aurais cru. Quand j’étais enfant, je passais beaucoup de temps dehors, à observer ce qui changeait autour de moi. L’hiver me paraissait long, mais je guettais le moindre signe qui annonçait le retour des beaux jours : un oiseau qui chantait un peu trop tôt, une odeur d’herbe humide, une lumière différente le matin. Je me souviens aussi de cette impatience que j’avais, presque physique, quand j’attendais les premières cerises ou le retour des mésanges. C’était ma manière à moi de mesurer le temps. Les adultes trouvaient ça inutile ou naïf, mais pour moi, c’était important. Ça me donnait l’impression que quelque chose avançait, même quand ma vie restait immobile. En grandissant, j’ai gardé cette habitude. Je continue d’observer les détails, de chercher des signes, de m’accrocher à ces petites choses qui me rassurent. Peut-être parce que les saisons, elles, ne mentent pas. Elles reviennent toujours, même après les périodes difficiles. Aujourd’hui, écrire m’aide à mettre des mots sur tout ça. Sur ce que j’ai vécu, sur ce que je ressens encore. Je ne cherche pas à faire beau ou compliqué : juste à dire les choses comme je l
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Défi
Iris_27
Le silence s’était installé sans prévenir, comme une présence qu’on ne remarque qu’une fois qu’elle a envahi tout l’espace. Il glissait contre les murs, s’accrochait aux meubles, se déposait sur ma peau comme une poussière trop fine pour être chassée. Il n’était pas hostile, juste… là. Un peu trop là. Je restais debout au milieu de la pièce, à écouter ce qui n’avait pas de son. C’était étrange, cette sensation d’entendre quelque chose qui ne faisait aucun bruit. Comme si le silence avait sa propre voix, une voix basse, presque timide, qui n’osait pas encore se révéler. Plus je l’écoutais, plus je comprenais qu’il ne venait pas de l’extérieur. Ce n’était pas le silence du monde, mais celui que j’avais laissé grandir en moi. Un silence fait de mots que je n’avais pas dits, de vérités que j’avais repoussées, de peurs que j’avais soigneusement pliées et rangées dans un coin de mon cœur. Un silence lourd de tout ce que j’avais voulu éviter. Alors je me suis assise. J’ai respiré. Et dans cette respiration, j’ai senti quelque chose se fissurer, comme si le silence lui-même se fatiguait de porter tout ce poids. Il n’était plus un mur, mais une invitation. Une invitation à regarder ce que j
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On croit souvent que l’élégance brille. Qu’elle se porte, qu’elle se montre, qu’elle se voit. Mais la première fois que j’ai compris ce qu’était vraiment l’élégance, c’était un soir où tout manquait : la lumière, la chaleur, et même l’espoir. C’était dans une cuisine trop petite, où le carrelage se décollait comme une peau fatiguée. Ma mère pleurait en silence, le dos tourné, pour que je ne voie pas. Elle avait cette façon de cacher sa douleur comme on replie un foulard trop usé : avec pudeur, avec honte, avec amour. Et pourtant… elle était belle. Pas belle comme dans les magazines. Belle comme une femme qui se bat encore alors qu’elle n’a plus rien dans les mains. Ce soir-là, j’ai compris que l’élégance n’était pas dans les robes, ni dans les gestes parfaits. Elle était dans la façon dont elle essuyait ses larmes avant de se retourner vers moi, en me disant : « Ça va aller. » Alors que rien n’allait. L’élégance, c’est ça : mentir pour protéger quelqu’un. S’effondrer sans bruit. Continuer quand on n’a plus de force. Sourire avec un cœur en miettes. Plus tard, j’ai vu d’autres élégances. Celles qui ne brillent pas, qui ne défilent pas, qui ne se montrent pas. J’ai vu un homme en cos
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"Elle était grande, belle et blanche. Le jardin fleuri l'entourait, créant une atmosphère tranquille où le silence régnait. A l'interieur de cette maison, on entendait ma soeur jouer du piano. Assoupie sur le canapé, à quelques centimètres d'elle, je l'écoutais : ses doigts caressaient les touches blanches de l'instrument. Je bougeais la tête au ruthme de la mélodie, appréciant ce momment de flottement. Elle jouait parfaitement, répétant les même geste, enore et encore. L'hivers approchait à grand pas, laissant l'automne s'éteindre peu à peu. Mamie remettait des buches dans la cheminée, tandis que ma cousine, épuisée par le son envoutant du piano, suppliait ma soeur de le faire taire, sa concentration lui manquait pour aprécier le livre quel relisait une deuxième fois. Dans quelques jours, tout cela allait disparaitre, ne laissant place qu'au seul bruit que j'appréciais...Le silence. Les journées s'écoulaient se ressemblants toutes, et la nostalgie battait dans mon coeur. Elle se lisait dans mes yeux, qui prenaient une triste teinte. Ce moment aurait du durer infiniment. Marie aurait du jouer encore et encore, sans ce soucier de notre cousine. Le feu aurait du crépiter jusqu'à ce q
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On dit souvent qu’on se souvient de son enfance. Moi, je crois surtout qu’on s’en souvient quand ça nous arrange. Quand ça sert un texte, une phrase, un souvenir qu’on veut faire briller comme un caillou poli. Quand j’écris, je fais exactement ça : je fouille dans mes poches, je cherche un truc qui scintille, même un peu. Un mot, une image, un bruit. Le claquement d’une porte. Le rire d’un cousin. Le goût du chocolat chaud trop sucré. N’importe quoi qui me ramène quelque part. Parce que c’est ça, écrire : pas aligner des phrases, mais retrouver des chemins. Et parfois, ces chemins sont en bordel. Parfois, ils n’existent même pas. Alors je les invente. Mais je le fais avec sincérité — si ça a du sens. Quand j’étais enfant, je rêvais de choses simples. Être heureuse. Être tranquille. Être quelqu’un qui se réveille le matin sans avoir peur de la journée. Aujourd’hui, j’écris pour ça. Pour retrouver cette version de moi qui croyait que tout était possible, même les trucs idiots. Je ne cherche pas à faire joli. Je cherche à faire vrai. Et parfois, le vrai est moche, maladroit, ou complètement fou. Mais au moins, il respire. Alors oui, je me souviens de mon enfance. Pas parce qu’elle éta
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« Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité à la vaincre. » Il y a des jours où la peur prend toute la place. Elle s’installe dans la poitrine, elle pèse, elle étouffe. On avance lentement, comme si chaque pas risquait de nous briser un peu plus. Et on se dit qu’on n’y arrivera jamais, que c’est trop, que c’est au‑dessus de nos forces. Mais Mandela avait raison : le courage ne vient pas quand la peur disparaît. Il naît justement quand elle est là, bien présente, bien réelle. Quand on tremble, quand on doute, quand on voudrait tout arrêter… et qu’on choisit malgré tout de continuer. Le courage, c’est ce petit geste qu’on fait même quand on a mal. C’est ce souffle qu’on reprend alors qu’on pensait ne plus en avoir. C’est cette minuscule étincelle qui survit au milieu de la nuit. Oui, parfois la vie fait peur. Parfois elle fait mal. Mais au fond de cette douleur, il reste toujours quelque chose. Un fil, fragile mais solide. Un espoir qui refuse de s’éteindre. Et c’est lui qui nous rappelle doucement : « Tu n’es pas obligé d’être invincible. Tu dois juste essayer encore un peu. Un pas après l’autre. C’est ça, le courage. »
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Je m’y étais toujours préparée, du moins c’est ce que je croyais. On se dit que le temps finira par nous y habituer, que la vieillesse est un chemin qu’on voit venir de loin. Mais rien ne m’avait préparée à ce jour‑là. Rien ne m’avait préparée à entendre ma grand‑mère pleurer en hurlant ton nom, la voix brisée, comme si elle essayait de te retenir par la force de son amour. Rien ne m’avait préparée à la voir s’effondrer, à supplier, à appeler encore et encore, comme si tu pouvais revenir. Et moi… moi je suis restée figée. Je me souviens de tout, même si j’aimerais parfois oublier. Je me souviens de toi, allongé sur cette place du canapé. Je me souviens de ton souffle qui changeait, de ton corps qui se fatiguait. Je me souviens de ce moment où j’ai compris que tu partais, et que je ne pouvais rien faire. On avait nos petits conflits, toi et moi. Tu savais me pousser à bout, et moi je te grondais parfois trop vite. Tu volais une chaussette, je râlais. Tu boudais, je faisais semblant de ne pas céder. C’était notre façon de vivre ensemble, maladroite mais sincère. Et aujourd’hui, ces disputes me manquent presque autant que toi. Parce que derrière tout ça, il y avait un amour que je n’a
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