Il était mon frère
"Moi, Ulrich la tête posée sur mes cuisses, une mèche folle tombant sur une chemise offerte par la gentille dame. Nous, au milieu de la barbarie de la guerre.
C’était Berlin. Et cette simple phrase devrait suffire à vous expliquer l’horreur de la situation.
Parce que voilà : en cette fin d’avril, Berlin est en ruine. Le siège touchait à sa fin, le Troisième Reich vivait ses dernières heures et les Soviétiques combattaient de rue en rue, de maison en maison, contre une population absolument fanatisée. Nous avions fait un rapide tour dans l’immeuble vide au-dessus de la cave l’avant-veille, et nous avions pris tout ce qu’il restait. Nos provisions étaient épuisées, et il ne nous restait plus qu’un quignon de pain."
C’était Berlin. Et cette simple phrase devrait suffire à vous expliquer l’horreur de la situation.
Parce que voilà : en cette fin d’avril, Berlin est en ruine. Le siège touchait à sa fin, le Troisième Reich vivait ses dernières heures et les Soviétiques combattaient de rue en rue, de maison en maison, contre une population absolument fanatisée. Nous avions fait un rapide tour dans l’immeuble vide au-dessus de la cave l’avant-veille, et nous avions pris tout ce qu’il restait. Nos provisions étaient épuisées, et il ne nous restait plus qu’un quignon de pain."
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